19 septembre 2007

Leçon n°1 : Regarder par la fenêtre

Y'a un truc qui occupe, et dont on se lasse jamais.

A l'abattoir, y'a des vues très agréables - y'a bien que les vues de fenêtre d'ailleurs...
Même lorsque c'est sur les bâtiments voisins, vôtre oeil - blasé par les paroles émanant de ce petit fonctionnaire se débattant corps et âme pour vous passionner dans ses délires scientifiques (ou pas) - se trouve soudainement titillé par un envol de pigeons ; groupé et bref, qui termine sa course ( " ...Dans la prairie de notre enfance... " *) un étage trop haut pour que vous puissiez les aperçevoir.

De l'autre côté du bâtiment, y'a vue sur l'arboretum du bahut.
Personellement, je ne me lasse jamais de regarder des feuilles d'arbres. Parce que la variété de verts (je parle de la couleur), c'est impressionnant. Mais bon, là c'est l'âme d'artiste incomprise qui s'exprime. (huhu ><) Bref, sinon desfois y'a vue sur d'autres classes, là on s'amuse parce que le petit fonctionnaire cité plus haut se dandine, se démene comme il peut pour interesser ses élèves, et trois fenêtres plus loin, on voit un de ces fameux élèves qui baille, mais d'une force comment il baille.


En conclusion - parce qu'il va falloir se remettre aux connecteurs logiques - on peut observer beaucoup de chose par la fenêtre, desfois même on voit des accidents évités de justesse sur la route voisine, c'est rigolo, et pis bon, tout le monde n'a pas la chance d'avoir Super Mario Bros sur sa calculette scientifique...

* ci-dessus la vue du grenier / mon vrai chez moi, que je ne cesse de contempler (même le matin à 6h30 : c'est beau)
* cf. Kaamelott - Yvain & Gauvain dans l'épisode "Les Alexandrins" (i think so)

11 septembre 2007

Jubilation rime avec Adaptation

Après avoir surmonté la première et dure épreuve de la rentrée, nous sommes fin prêts à affronter le premier trimestre. (non ?) (...vos gueules) (on ne conteste pas la parole divine)

Genre on connaît nos emplois du temps.
Style on est capable de suivre un cours Lamouresque sans s'écrouler de rire.
Et p'tet même qu'on se paume plus entre les couloirs et les moults étages...



Comme je vous le disait, la prof' de français est, en gros, l'exeption pour laquelle j'aime aller en cours.
Je fuis l'Histoire, parce que je pense trop à Chouchou.
Je prends la fuite aussi pour l'Espagnol et l'Anglais, car c'est respectivement l'emmerdement et le bordel qui font qu'on regarde par la fenêtre. (note : penser à faire un article sur " L'Art de la Fenêtre " )

Et j'vous parle même pas des Sciences...
Les Maths font exeption, parce qu'on s'marre bien.
Pour ses tics, à l'aut' tache là.
Ses répliques à répétitions, son accent tout pourri qui fait prendre un sens nouveau à des mots tel que "Zéro" ou "Au fait" sans oublier "C'est appétissant !". Mais il n'y a que pour ça, en fait.
La plupart du temps j'observe les matheux, tout contents d'éxhiber leurs résultats à des équations existentielles qui seront éffacées dans les cinq minutes suivantes...
Et là, je me dis que j'ai hâte de retourner en français.



Et puis entre deux cours chiants, il y a l'Amphi'.
L'Amphi, c'est top.
On dirait un skatepark tout petit, ou bien une piscine vide, au choix.
Des marches, des colonnes, des marches, et quand y'en a plus y'en a encore : c'trop bon.
Lorsque vient le temps d'un trou d'emplois du temps qui dure des heures, c'est là qu'on conte nos cours, qu'on se retrouve.
Le sol y est chaud, réchauffe le dos entre deux photos.












(Genoux de Mlle "...")


Bref, y'a encore du boulot, mais on commence à s'y faire. P't et même que dans le prochain post', je vous avouerais que passer la carte magnétique de la cantine dans sa borne est devenu un geste tout à fait banal. (ouais, mais là non) (moi j'ai les yeux qui brillent quand j'passe ma carte) (ixe-dé)




(Cadeau d'anniversaire, merci encore Cartman)

6 septembre 2007

Chez les grands

Aujourd'hui, nous étions lachés, en liberté dans ce monde hostile qu'est celui du lycée.
Le bahut comme disent les jeunes, les vrais.
Nous, on a l'air de vrais clampins.
Regardant tout autour d'eux avec des yeux de thon en rut.

C'est grand. C'est immense. Y'a trop d'salles. Y'a trop d'profs.
Trop d'profs qui ne valent pas ceux qu'on a quitté quelques mois auparavant. Dont les cours, la pédagogie, et la personnalité nous manquent. (listen to : Tout le Bonheur du Monde)

Mais il faut savoir tourner la page, dans deux trois mois on s'y sera fait.
On sera des grands, pis presque aptes à passer le BAC. ('y paraît)

En attendant, on se retrouve avec de parfaits inconnus. Et comme j'ai jamais été très douée dans les relations humaines, je me passerais bien de tout contact avec eux. Mais que voulez-vous, seule, on se paume dans les méandres de la mysanthropie. (j'ai testé pour vous)

Là, ça frise le philosophique, il est tard et il est temps d'aller se coucher pour recommencer demain, experimenter le deuxieme jour, pour voir...



Deuxieme jour (complet)
Bon là, j'crois que je suis fixée : C'est vraiment de la merde en branche.
L'prochain coup j'prend des tophs, (si j'ai pas la flemme) histoire que ça fasse moins sobre et pis bon, on commentera un p'tit peu la classe et les quelques profs qui valent le coup. (j'ai beau chercher, j'en trouve qu'une là : Frenchy. I love Frenchy)

To be continued...

J'ai pactisé avec le diable...

Je m'y prend un peu tard pour un évènement vieux de presque une semaine... (tain déjà)

Pré-rentrée à M-Jaune.
Oui, je sais, c'est mââl.
C'est plein de calories et de "mairdes" comme dirait notre invité mystère.
Cette dernière nous a bien fait rire (voir pleurer, j'assume, le coup du gerbage était vraiment hilarant).
Bref, un moment de plus avec ma comparse Cartman que je ne suis pas prête d'oublier.


Bon déjà, le coup du M-Jaune, nous sommes difficilement pardonnables. Mais allez importuner d'honnêtes travailleurs qui sue sang et eau pour gagner leur pain, je m'en voudrais presque.

Sans compter la pluie que nous nous sommes bien prises sur le coin de la face à un moment qu'on aurait voulu plus... convivial.

Mais ce fut tout de même une merveilleuse pré-rentrée qui nous fit presque oublier que le lendemain, on était des grandes.

Perché lo gradirà sempre...

{Pas de photo, because secret professionnel
mais je vais essayer de trouver un truc qui va bien résumer la journée}
{EDIT : Photo'find =D)

29 août 2007

Pékita-Land


Péki-Land à la tombée de la nuit a des airs de Brockeback Montain...




Parce qu'on a toutes, ou presque, des anniversaires rapprochés, on fête celui de Pékita (Mlle. Points de Suspension) et celui de notre chère Anaïs (une pov' fille qui me nargue avec un katana =p), en même temps.
Oui oui, en même temps, parce qu'on est des folles.


Donc, ce coup ci, c'était ambiance 100% féminine.
Ambiance 100% mélancolie.
Ambiance nuit blanche et lèchage de miches entre grosses lesbiennes à 5h du matin.
Ambiance Walt Disney avec toutes les B.O du Roi Lion.



Et tout ceci dans la joie et la bonne humeur.



Notons cette année une grosse nouveautée : nous sommes devenues des grandes perverses avec l'âge. Non vraiment, un an après, et que j'te parle des fantasmes les plus inavouables, et qu'au bout de 2 jours de réflexion intense sur toi même tu te rends compte que, pouf pouf, te voilà in love et que non, tu n'es pas encore tout à fait bisexuel. (ah mais c'est donc ça !)

Mais bon, j'les aimes quand même ces grosses lesbos, et l'année prochaine on passe à l'acte, parce que c'est bien beau de parler hein.

24 août 2007

Chouille Forest, Chouille !!!

Chouillez tant que vous le pouvez...

Surtout, dans la limite du possible, vous initiez vos amis au jeu du barreau.

Surtout, vous n'oubliez pas de ramener de la vodka trop chaude hein. (=D)

Par dessus tout, vous n'oubliez pas de la bonne musique pour une queu-leuleu de fôôôliiiie.

Et après ça, une bonne nuit de pas-sommeil.

Han les pleutres, vous avez failli oublier les amis....



Xavier et sa grappe. (dont on ne voit que le front)
Liz' qui ressemble un petit peu à Ralf... ou au Camel sur les paquets de clopes, j'hésite.
Perrine ('Zelle Points-de-suspenssion) avec la pause typique du vermiceau.
Alexis, qui imite probablement un mec qui fait face à vent de 120km/h (?).
Et Cartman / Cam' (puisqu'elle n'aime pas quand je l'appelle pas son p'tit surnom) dans le rôle du vermiceau, oui, mais concentrée ! (because c'est elle qui tient l'appareil, héhé)







Sans oublier les autres qui se sont barrés quelques heures avant, Clara (et sa pédagogie pour les jeux de société àlakon), la Présidente du Commité des Blondes : Gladys, Anaïs, Mr.Roux, Bastinou et pis pour le plaisir je met aussi Xavier dans cette liste puisqu'il s'est barré le p'tit saloupio. =p (t'as raté Camille qui riait pour quedal avant de sombrer dans les bras de Morphée, tant pis pour towa)

Et tout ce joli petit monde a contribuer au plus inoubliable anniversaire que j'ai jamais eu.
Avec des pleurs sur Sinsemilia, des projets qui ont ravis certaine, des prises de conscience qui ont déplues à d'autres, un gros fou-rire, de la bouffe en veux-tu en voilà, des histoires qui font peûûûr, des rêves de psychopathes, des pensées pour Chouchou, ...




Kézavé dit ? Ah oué, on remet le couvert cet après-midi, avec une assistance 100% féminine, par contre. Mais :

"WouHouUuUuUuUu !!"

2 août 2007

Penser a...


Cherchez l'intrus.

22 juillet 2007

Je dépense, pour ne plus penser

Ci-dessus derniers investissements en date.
Bestouf Oasis ; 5 de Lenny Kravitz (merci Cartman pour ces recherches acharnées) ; Children of the light des Jackson 5 et Onimusha (un vieux jeu de 2001 apacher du tout)


Mais voilà, dès que je met Lenny, je tombe sur des chansons mélancoliques. Genre I Belong to You (Je t’appartiens). Alors bon, je change, je met Mimi, et c'est le même topo. Ca vient de moi, y'a pas de doute.
Ils veulent que je me tire une balle ou quoi ces p'tits cons ?

Un rien, n'importe quelle parole, n'importe quelle mélodie me rappelle lui, me rappelle ce week-end dont je n'ai pas su profiter. Ce week-end qui sent encore l'Axe et le J-C à plein nez. Peut-être le dernier week-end d'ailleurs...

Alors je me rabas sur les livres. Des trucs datant des années 70 voir 50 quand chui motivée. Mais rien, je relis la même ligne, en pensant à tout autre chose. Le pire, c'est quand je tombe sur le verbe "joviale".

Dernière solution : un film.
Je test des trucs qui me font d'habitude pleurer de rire. (Frankenstein Junior - Mel Brooks, Sacré Graal - Monty Python) Mais queud', je les trouve ridicules.
Pensant que ça vient de mon cerveau qui aurait, exeptionellement, retenu toutes les répliques et passages de ces films, je change, je met des nouveaux, des trucs que je connois point.

Le vent se lève, film sur la guerre pour l'obtention de l'indépendance Irlandaise en 1920. Qui finit mal, et donc qui fout le boeuf. (pure curiosité, je me shoot au U2 et j'avais envie d'en savoir plus...)

Je vais bien, ne t'en fais pas. No comment. J'aurais due me méfier en voyant de qui ça venait...


La prochaine photo devrait être un noeud coulant, je pense. xD




Vue de la fenêtre de Cartman, avec qui j'ai passé
une super bonne après-midi. (qui m'a limite changé les idées)



PS : Signalons tout de même UNE nouvelle réjouissante : le retour de la colo, et donc de Xavier et Roux. =]

18 juillet 2007

Fête Nationale et Sainte Cartman














J'avais besoin de place sur l'appareil photo et boum, qu'est-ce-qu'on se rappelle ?
Qu'on a prit quelques photos de la Fête Nationale et que donc on les met because les présentes ce jour ci ne les ont pas vues.

Ci-contre, une photographie que j'ai appellé La réfléxion du vermiceau. (qui méritait d'être immortalisé puisque rarissime)

...



...

...

12 heures durant lesquelles je me
suis majoritairement plaint.
J'en suis désolée.
(J'ai soif non de dieu d'merde)


...




Editerais plus tard : Go to Azy. Charmante petite bourgade en plein coeur de rien.
(and see Chouchou !)

17 juillet 2007

Japan !

De suite après ces courtes heures passées avec la joyeuse troupe, direction Panam' -> Parc des Expos - Paris Nord Villepinte.

Séjour inoubliable puisque premier du genre. (j'étais la liberté même, l'espace de 6h)

Bon, je commence avec des trucs que tout le monde connait, ensuite ce que tout le monde doit connaître.


"Oh vas-y Cricri - Cricri ! - C'est toi qui conduiiiit"



Si votre voisin n'a pas reconnu Ossatueur ou Pikachu, dénoncez le, que j'lui foute la honte.



Bon alors là attention, je vais essayer d'enrichir votre culture. Kingdom Hearts 2 avec des cosplays de Roxas, un mec de l'Organisation XIII, Sora et Axel.
(je sais qu'on s'en fout, mais les costumes sont bien faits... sisi)


L'original. {+}
Perso, regarder le mec qui se gratte le menton derrière, je m'en lasse pas.
PS pour Lise : C'est à ce moment que jeme suis faite agresser par ces
Emo à la con...

Bon après, j'ai de la photo moins accessible... qui appartient au privée quoi.



Des Pampas n'ont pas droit à l'intimité ?
(Pampa d'Alex et de moi-même)


Alors voilà.
Et cherchez pas, y'aura pas de photos de Poussin.

Après l'effort...


Cette foire me paraît déjà lointaine, et me donne encore plus envie de refaire un truc inoubliable avec vous.

Parceque franchement, la tronche de Lise dans le Terminator... gravé dans la mémoire nan ?

Les magnifiques tentatives d'attrapage de Bob. (merci pour ta patience Bastien)
Alexis dépité car perdu tout son pognon, splendide.
Justine, pas rassuré du tout dans la grue de 45 mètres de haut. (en plus du Terminator... c't'une folle cette fille)

Et exeptionellement, parceque c'est les vacances et parceque la moitié d'entre vous ne verrons jamais ce blog, je le dis comme je ne l'ai jamais dis : Je vous adore.
(ouais je sais, avec moi, ces mots prennent tout leur sens - c'est ma bouche qui fait ça)

...

Liz' | Perrine | Alexis | Anne | Ba'r'tien | Roux | Cartman

...

Prochaines photos : Soirée tente chez Cartman, puis chez Perrine. (Mlle.Point-de-suspension)

4 juillet 2007

Bonus de douze heures

Et j'aurais tant aimer plus encore...

C'est les doigts tremblotant et la larme à l'oeil (c'est très serieux) que j'essaie de régider ces quelques lignes. Aujourd'hui ce sont écoulées les trois heures les plus indescriptibles de notre longue vie d'élève. Trois heures durant lesquelles la carapace du plus inoubliable des profs d'histoire a complètement volée en éclats.



...

Le soucis, c'est que j'arrive pas à aligner trois phrases sans verser une larme. (il a de quoi être fier le Chouchou) Donc esseyons de ne plus y penser, de se dire qu'on le reverra (ça c'est certain) et que les relations seront semblables exactement pareilles identiques de même.

Qu'ajouter de plus ? Qu'on l'aime ? Il l'a tant entendu, tant lu, que ça ne doit plus lui dire grand chose. Sauf peut-être si on vient lui rappeller, tous les ans, à la même date...




Comment peut-il croire qu'on l'oubliera un jour ?


[Message à terminer sans fondre en larmes...]

2 juillet 2007

Renouvellement musical


Il est temps de balancer des noms.
Mais, droit de réserve oblige, limitons nous aux surnoms.
Cisheure, c't'un fou. Surtout quand lui et Serge font des buff'... han, j'ai dis "Serge" ? N'y a-t-il point de surnom pouvant qualifié un tel homme ? Mais là j'l'encense, et j'ai pas l'habitude d'encenser les gens que j'apprécit...

Bon bref, ils nous ont fait rêver. Fin moi, pas particulièrement hein (mytho ?), mais surtout les guitaristes de la classe. On sentait bien, que dans le fond de leurs yeux, une petite lueur compétitive disait "Serge, j'vais t'marrav'... un jour...".
Rêvant, prochainement, d'égaler leurs talent, ils ont observé et ont assisté, niais devant une telle technique, et un défilé de titres connus (ou pas).



Patoche, lui, dans un style plus proche du peuple, nous a proposé un joli remix de "Foule Sentimentale" (ouais, encore, et alors ?) et... j'sais plus enfait. [Signalons que nous n'avons pas eu de Johnny. C't'un fait mémorable]

Je ne commente pas les trois heures Druniennes. Enormissimes, sauf quand ça meugle, qu'ça braille, qu'ça me rapelle le CE2. Donc énormissimes, mais pas longtemps. (s'en fous, on se remet ça Mercredi)

I'm a paparazzi !

Et là...




...ça bosse hein.




Photos volées pour le Mag' Du Fonctionnaire 2006-2007 à une distance de ~50 mètres, planquée derrière une foule d'élèves bien intentionnés.

27 juin 2007

DNB

Ca, c'est fait.



Reste plus que les résultats à attendre, et les derniers moments au collège à passer.
A cette occasion, nous avons eut le plaisir d'assister à une séance de port'nawak de Cisheure*.


La cocotte à Cisheure, c'est collector. (les doigts appartiennent à son créateur)

Du coup, on a tout balancé. Tout.
La voix sensuelle de Stalonne*, le string de Jean-Jean*. Des trucs qu'il aurait jamais du savoir.
Parceque desfois, Cisheure, c'est une balance. Desfois seulement.
Il était tellement reconnaissant pour toutes ces confidences, qu'on (Maëliss et moi-même) (Cartman*, t'as raté ça) a eu droit à un petit bal de klaxon à la sortie même de l'Abatoir. Trop fort Cisheure, parceque ça a fait sourire JJ. :]

...Mais 'tain, on s'est quand-même bien fait pigeonner sur ce coup...

----------------
*Cisheure = César R.
*Stalonne = autre professeure d'espagnol à l'organe particulièrement... particulier.
*Jean-Jean = JJ / Cricri
*Cartman = Camille

23 juin 2007

Pêché vidéoludique

C'est fou, comme un jeu vidéo peut avoir un tel pouvoir attractif, qu'à la place de réviser on peut se retrouver à jouer deux heures non-stop.
C'est marrant, parcequ'à chaque chargement de ce même jeu, on regarde la pile de livres et on se dit : "Allez
quoi... on est déjà samedi, mé'zy toi...". Hé ben rien n'y fait. On préfère matter un Prince Perse aux yeux bleus que fournir l'effort de prendre un livre dans cette pile.
Encore, prendre un livre, ça desfois j'y arrive. Nan, le pire c'est le lire, et s'en souvenir.

Alors j'ai pris une grande décision : plus de Prince de Perse ce week'.
On ne courera plus sur les murs ensemble, on n'égorgera plus du monstre des sables tous les deux, c'est finit entre nous.

Le pire c'est que je vais devoir faire la même chose avec Marcel*. Et ça, c'est moche. J'sens qu'ils vont me faire la gueule après ça.

*L'intitulé de mon PC.

22 juin 2007

Faisez de la zik

Voilà.
Aujourd'hui, c'était la dernière journée avant les fatidiques heures du brevet.
Demi-journée qui, à mon grand étonnement, restera longtemps dans ma mémoire. (dieu que c'est beau)

Voyez plutôt :
Tout commenca la veille, le jeudi 21 par conséquent (ça suit !). Faisez de la musique, faisez de la chouille, mais pas trop parceque demain y'a école.

Gentille fifille, j'accepte de me rendre au petit concert donné par l'école de musique de St-Germain. (petit bourg charmant, nan vraiment) Hop que j't'embarque dans la voiture et que une heure non-stop à écouter du Abba et manger des frites.
Dis bonjour à la dame, salut le monsieur, dis merci à la dame.
Bref, après ça, nous partagâmes un petit bout de sandwich, en parlant du lendemain. Que chacun s'arme de son instrument, et nous jouerons au troubadour dans l'enceinte du château collégial. Déjà, ça sentait pas frais.

Après ça, telles des aventurières unies, soudées dans la progression à travers la jungle urbaine que constitue Bourges en pleine Fête de la musique, Cartman (Camille), Perrine (...) (voyez, chaque point est à la taille de Perrine xD) et moi même avons pu observer la jeunesse dans les rues du centre-ville.

On a pas vraiment eut le temps de constater à quel point cette jeunesse n'était pas fraîche (du tout), puisque nous sommes restés une petite heure seulement.
Nous avons tout de même eut le temps d'écouter d'assez bons groupes. Bref, sans plus quoi. (profiteras mieux l'année prochaine) Et hop, au pieu.

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Comme convenu la veille, j'ai cédée, saisi le djembé, et hop que j't'embarque encore dans la voiture.
Je voulais éviter de croiser du monde avec la bêêête, donc j'ai fais en sorte d'arriver à la bourre à l'Abatoir. (oui, je suis une rebelle. desfois même, j'arrive deux minutes après hein...)
Loupé, mais c'était plaisant, je faisait découvrir, c'était rigolo.
Que de joie lorsque je vit quelques jeunots armés de guitares et d'amplis : "On va chouilllllller !!"

8h-9h :
Le premier cours durant lequel, normalement, je prolonge ma nuit, fut lieu de moults grattages de cordes et de buff forts plaisants.
Moi qui croyait qu'on allait se retaper Streets of London, Let it be et Yesterday, le djembé à bien opéré et on s'est bien fendue la face.
J'en suis arrivée à la conclusion que les vannes pourries de Patoche allaient me manquer. (peut-être même Patoche en lui même... Nannnn, faut pas déconner non plus)

9h-10h :
Préalablement convenue, nous passâme l'heure à squatter tel des bulots accrochés à leurs rocher, la salle de musique. Sauvés des petits 6ème d'une heure d'ennuie certaine. Bref, on est des héros.

Sophia m'a fait rêver ("Oh oui, joue moi du Mozart"). Laure s'est planté (il n'était que 9h...). Et nous avons chantés. Bon sinon ce fut une véritable cacophonie, le genre de truc qui vous fout un mal de crâne, j'vous raconte pas.

Pause gratte :
T'allumes ton ampli.
Tu t'lèves.
Et tu grattes, et tu grattes, et tu grattes.
Et éventuellement, quand tu t'appelle Guillaume, tu te jetes dans le "public". (le terme "foule indispersable puisque nombreuse" conviendrait mieux) (y'en a qu'on essayé hein)

PS : Notons que, durant cette pause, nous avons pu apercevoir un intru : Chouchou.
"Yeaaaah, he's here !" "Why not ?" >.<

Chouchou et son sourire incroyablement sexy. (sisi)
Note : Avec la participation - au niveau des jambes - de Justine.



10h-11h :
Tombage de nus, sur le fessards, "Ca trou l'cul".
Nanard, le prof' qui paraissait tout le contraire, est en fait un jazzeu de talent. Qui l'eût cru ?
On en a appris plus sur lui, c'était plaisant. Encore une fois, cacophonie, puissant. Mais marrant.

11h-12h :
Trop bon, trop court.
Internationawl Fiesta. Mémorable, ne serais-ce que pour les spécialitées anglaises que les élèves de la classe Euro' nous ont servis ; Satisfaction dont personne ne connaissait les paroles ; le plaisir de revoir Cricri avant le jour fatidique ; la jubilation d'entendre enfin notre Sergito gratter. (quoi que, ça ne s'apelle plus gratter là...) (enfait, j'crois que je vais créer une religion, la Bernardinité) ; et le plaisir ultime de se payer un buff avec l'excellent (oui, je l'admet) guitariste qu'est Cisheure.


Finalement, j'ai pas r'grettée d'avoir saisi la bête ce matin là.



Observez le regard pervers du Bigorneau, en bas à gauche...
(je ne commente pas l'instant durant lequel j'ai voulu caler la vidéo... :] )
(un indice en bas de votre écran : fond de la pièce - assemblée de gauche, et de droite)

"Let's begin !"

Le blog blanc, c'est un truc auquel j'ai pensé.
Après je me suis dis qu'éventuellement je pourrais avoir des choses à dire, à y mettre.
Je me demande encore quoi, mais ça va venir. (c'est parceque c'est blanc là, enfait)

Nan, j'ai une vie ennuieuse. Tellement, que je trouve le temps de faire un blog. (non non, je veux pas dire que les gens qui font des blog ont des vies ennuieuses... nanananan. C'est juste que j'ai toujours étée hostile aux blogs, estimant que je n'avais rien à y rapporter) (vous remarquerez que je suis hostile à pleins de choses)

Du coup je m'essaie, je me test à cette activité ultra fun et bigarée.

Alors bon, comme chui béotienne en la matière, j'ai regarder un peu comment les gens y' faisaient pour se présenter, au tout début. Et après je me suis dis, mais si les gens viennent, je les connais, qu'ils me connaissent quoi, puisque je leurs ai donner l'adresse. (hé, pas con Tantance)

Du coup j'ai plus rien à dire, mais ça va venir hein.