17 septembre 2008

Summer '08

"Je suis pleinement consciente de mes moyens."

"John Attends !!" (Péky - sobre)

Lise :

"Attends, j'fait tomber des chips"

"Mes yeux, ils se ferment tous seuls"

"Chui parfaitement consciente que c'que j'dis c'est de la merde, mais d'une aut' côté j'trouve que c'est pas de la merde... non ?"

"En fait, c'qu'est dur c'est de freiner, parce quand chui lancée, ça va."

"Hé, vous allez m'considérer pareil après ?"

"Mes parents, c'est des merdes."

"Drunat, il matte tout le temps !"

"Mais va t'faire enfoncer deux queues à la fois toi ! C'est horrible, t'as mal et t'as la chatte en choux-fleur !"

"Filme pas, faut pas que les gens ils sachent !!"

"Non Constance, il faut pas qu'on soit bourrées en même temps sinon on va coucher ensemble !"

"Chui pas morte, chui bourrée"

"Perrine, j'te r'connais pas ! T'as pas la même tête, t'as pas les mêmes cheveux !"

"Faut que j'trouve une grosse lesbienne chaude !"

"Sans rire, ma mère a cherché ce qu'elle cherchait."

'J'te demande où est la vodka, tu m'réponds nan. C'est pas logique. J'te demande quelle heure il est et tu m'dis 200 kilos ?!"

"Il sait pas c'qui rate."

" Lise : Je sais qui c'est qui sera en ville...
Perrine : Qui ?
Lise : Je sais pas."

"J'suis pas contaminente !"

"Perrine, c'est un ensemble."

Moi-même :

"J'peux pas péter, j'suis trop pudique."

"Rejoins-moi dans le monde paradoxal des gens bourrés."

"En fait c'est comme un Pacman sauf que c'est Austin Power."

"Ouais dans un canapé inconnu !"

"Malénie !!!"

"Ha ha ha...(rire bourré) j'trouvais pas ma bouche."

Camille :

"J'aime les tapettes !"

"J'suis pas déchirée... ben non j'suis pas déchirée !"

"C'est pas moi le sac à merde c'est toi qui pète tout le temps." (notons une conversation pipi-caca)

"Moi, j'la garde dans la bouche et après ça pique."

"Moi j'veux tout lâcher c'qu'est là" (désignant son coeur, mais du côté droit)

"Jo c'est qu'une petit tapette mais l'était important, mais l'était pas beau !"

"De tout façon c'est qu'un puceau... UN GROS PUCEAU !!!"

"Jonathan, j'le déteste, et j'me déteste mais j'laime et j'aime pas !"

"J'tai tout dis, j'tai parlé d'pleins de trucs ! Bon en fait je t'ai pas dis c'qui vient d'se passer, parce que j'le savais pas..."

15 septembre 2008

Nous avons 16 ans,
la seule chose dont nous devrions nous occuper, ce sont nos études, notre avenir, nos crayons de couleur - au moins 4 pour pas tomber en rad' pendant un coloriage de carte.

Mais non, on s'encombre d'occupations, d'hobbies, pour se sentir moins vide.
Et lorsque dans ce monde là, ça chie, un miracle de la physique cantique se produit : ça chie dans les deux mondes.

Soyons serieux, oublions l'amour, fixons nous la Sorbonne.

12 septembre 2008

Aussitôt dit, aussitôt fait

Ayé, je suis comme eux.





6 septembre 2008

People are mads

Après ces deux jours de brusque reprise, je parcours les blogs, histoire d'oublier que je m'ennuie.

Chacun à ses doutes, ses joies, ses peines, son actualité, dans la plupart des cas mauvaise. (je pense successivement à Mathieu, Adèle, Lise, et Sixtine)

Dans tout ceci, je suis comme un narrateur, je regarde évoluer mes personnages, sans influer sur leur vie. Je laisse mes Sims en mode autonome, pendant que je me fait péter le foi avec des liquides venu d'une autre galaxie ou la quantité ne se mesure pas.

Il n'y a plus rien qui me réjouisse ; j'attends que le temps passe, j'imagine ma pauvre vie d'ici 10 ans. Je visualise un savant mélange entre celles de Sixtine, de Charlot, et de [H]ouse.
Eux n'ont pas à se soucier des autres. Ils sont égoïstes et narcissiques, égocentriques et solitaires.
J'admire leur caractère charognard ; et pour ça, ça me donne envie de rester encore un peu... une dizaine d'année peut-être.


The madman's muse...


Some said about me that I was reserved.
People considered me like a social mifist ;
Too introverted, and a bit weird.
But the others didn't know I existed...

Invisible, lacking of consistency, I was nothing.
Alone for a long time, I fled
Deep into my drink, meeting again a fairy,
Only dressed in green, me, the incompetent...

For this new love, I've stopped working.
To devote me to her only... What a fool...
I should have stopped and left her, that's all.
But, addicted to this love whithout any flaw,

I contemplate her, without saying a word, drinking
Her words, so sweet ; as her mouth...
Kissing her, the window open, I'm stumbling...
A momentary lapse of eternity before the nothingness...

...La Fée du Fou.


28 août 2008

I wish I was a cristalball

Camille (c'est le vieu là, au milieu)


Perrine (visualisez une trentaine d'élèves observant ses mimiques et notant ses vannes de merde)

Clara


Constance

Sacrées soirées,
et je me demande de plus en plus ce qu'il adviendra de nous...

24 août 2008

No Holidays for the braves

Un bout de texte pour faire plaisir à Lise, pour qu'elle voit que je n'ai pas perdu mes identifiants. =)

Compte à rebours avant le retour dans le grenier, où je pourrais mettre la liste des répliques des gens bourrés.

Mais avant tout, une nouvelle optimiste...




Banzaï.

PS : oui, Hugh a presque balayé Jeremy de mon coeur... en fait je suis à deux doigts de faire un mur avec que des photos de lui tellement je le keaf sa race. (message codé dans cette phrase)

15 juillet 2008

Panne de répartie


Lorsque, un vendredi après-midi noirci par de menaçants nuages, la petite Pauline Bonnaud me posa cette question, j'eut une putain de panne de répartie. Absence totale de réponse. Mon hémisphère prévu à cet effet, était en grève, en RTT, que dis-je, en vacances.

"Pourquoi tu fais ça ?"
M'a t-elle demandé, curieuse, en fixant successivement mon paquet et moi de ses grands yeux marrons.

Adèle m'a totalement coupé dans mon élan, j'allais expliquer le pourquoi du comment, l'évènement qui fait que, après tout, vous n'en avez plus rien à foutre de vos poumons.

"Parcequ'elle est conne"
Voilà.
Merci Adèle.

Beaucoup ne pourrons jamais comprendre, et grand bien leur fasse, le plaisir que ça procure, après un rude effort, de s'en griller une.
L'odeur et le goût, au début dégueulasses, pour lesquel on sacrifierait bien vite n'importe quel parfum.
Ce réconfort coûte cher. Quelques euros, et quelques minutes d'espérance de vie.
Mais ça fait partie de mon carpe diem ; et lorsque j'aurais fini ma partie, que j'aurais le Game Over de ma vie, je verrais, comme dans GTA, mes stats, et mes clopes brûlées.
[et j'me dirais : GG]

6 juillet 2008

Je suis une PGM de la vie

Finalement, ce n'est plus le temps qui manque pour rapporter des faits inintéressants.
C'est surtout l'envie, et le cruel manque de contenu ; j'avais plus de choses à raconter par le passé, qui l'aurais-crut ?

Forcé de constater qu'il existe désormais un emploi du temps estival. Que même si je ne pars pas - une fois de plus - ça sent les vacances. Que je vis des moments, et que je n'aurais jamais soupçonné qu'ils arrivent.


03 / 07 : Cours Drunien, lui même le dit : journée nostalgique.
04 / 07 : Archeu, un peu de décollement avec mon Heart-Shoter (Chris).
Ces derniers temps : Perdage de Camille dans les méandres de l'incompréhension totale - ou partielle.
09 / 07 : Une virée chez la Bonnaud ?
14 / 07 : Feu d'artifice avec le Heart-Shoter ?
Later... : Vacances en Espagne ? En Belgique ?
And beetween tout ça : Pleins de soirée.


Moi j'dis que c'est un beau tableau de chasse pour une ex-geek.
Je suis une Headshoter de l'emploi du temps, une Striker de l'évènement, une PGM de la vie.


Pour Clara : Oué les mots compliqués, c'est fait exprès pour les non-geek comme vous.
Éclaircissons un peu : PGM - Pro Game Master : un joueur de jeu professionnel, qui gagne ça vie grace à ça, et qui, par voie de conséquence, est un donc un tueur.
Striker : pareil
Headshoter : Le tir dans la tête étant généralement ce qui rapporte le plus de point dans les jeux vidéos, quand tu Headshot, t'assure. =)
Ah oué pour les vacances, c'est juste que c'est vraiment pas sûr du tout du tout du tout du tout (donc je pense que je ne partirais pas)

12 juin 2008

4 juin 2008

The End as No End

On l'a attendu longtemps ce moment.
Cette fin d'année. Jugée pourrie dès ses premières semaines d'ailleurs.

Alors les photos fusent, pour immortaliser la grimace qui tue, le visage qui changera.
Moi j'ai plus d'appareil. Alors j'ai refait le tri des photos passées dans mon magueunifique Nokia...


Des regrets.




Des (putains) de moments.




Des découvertes.





Et surtout...















...Des putains de gens.


2 juin 2008

Les bulles !

Le Schweppes, c'est un peu comme une Lecacheux.
Quand on voit qu'il nous reste encore tout le pack, on s'dit qu'ça fait chier, que le Schweppes desfois c'est dégueu tellement c'trop trop amer.
Et une fois qu'on en a plus, hé ben on l'a bien profond. Mais alors grave.



Si tu savais le bonheur que c'est de rentrer du bahut et de voir des p'tits bouts de toi.
Ça fait, entre autre partie des bonnes choses.

Ça t'es déjà arrivé qu'on te balance quelques petits trucs, sur le ton de la godriole extrême, mais que tu sois convaincu au fond de toi que c'est parfaitement vrai ?

Des p'tites choses me préoccupes. Physiquement parlant surtout.
J'ai horreur de moi.

Y'a quand mêmes des détails qu'on peut mettre du bon côté... desfois.

Des saluts de loin, pour se dire qu'on est pas totalement associable. (ensuite, si t'es bien parano, tu peux te dire que celui ou celle qui t'as salué se retourne vers son interlocuteur et lui dis ce qu'il / elle pense réellement de toi... mais là j'm'emporte. Christophe sors de ce corps !)
De léger et frivoles compliments. (bien qu'on ne sache jamais réellement si ils sont sincères ou pas)
Des gestes, qui confirment des intuitions. (à moins que ton intuition soit, comme la mienne, toute moisie)
Je crois que la liste s'arrête là. Les petits détails me font défaut, et sont donc plutôt à mettre dans la liste néfaste. Mais putain la faire prendrais trop trop de temps. xD
Et j'te vois déjà derrière ton écran à t'insurger. ^-^

Tain l'analyse qui pue... pfff. J'aimerais te raconter tous les détails, de tout ce qui fait ma fatigue, ma lassitude. Je n'aurais jamais le temps, jamais la place.

28 mai 2008

Pour toi Pu... Lise

Je dois faire part à Lise d'une analyse, de n'importe quoi, apparemment elle s'en fout.

Alors je cherche, je cherche je cherche... attends.
Choisis un thème parmi les tracas du moment ma grosse, vas-y :

Californication
La bouffe
Le Lycée
La pratique musicale
L'importance données aux si petites choses
Le Schweppes,
Phillipe Manoeuvre Jr (j'espère que tu saura de qui il s'agit)
L'abstinence sexuelle
Le sevrage alcoolique
La mort
Mme Por***

Vaste choix.
Si t'en as un autre, fais péter.

15 mai 2008

It's time for (love) Révolution


Niveau love c'était pas top (tu m'étonne John), mais marche à pied, on était trop au taquet.

Tout de suite maintenant, le constat est assez désolant, j'trouve.
J'rentre de Pâte'à'pain et que vois-je : message de Marie qui est à l'hôpital, tac t'as vu.
J'ai mal aux pieds.
La fin de saison de Kyle XY me laisse perplexe.
Takeshi me manque.
J'ai mal à mon égo - trop chié dans la colle quoi.

Un dernier mot pour France Bleu ?
"Putain"

# Rewind - PAOLO NUTINI

3 mai 2008

"Where were you while we were getting high ?"


Aucun nouveau message depuis l'avant PDB - manque de sujet, de temps, d'envie aussi.
Je me suis rendue compte qu'à chaque fois qu'on passait d'excellent instants, nous étions obligé de les payer à un moment ou un autre.
Mais maintenant que j'ai remboursé quelques dettes, je me sens obligé de m'acquitter d'autres encore. Peut-être à cause de ça, ou de ça. Et très certainement à cause de son départ, et de ce qu'on a pu partager ces derniers temps.

Alors si elle passe par là (ce que j'espère), j'voulais juste lui dire - si je n'ai pas l'occasion de le faire lorsque je serais complètement torchée à l'O'Brian - que je l'aime, et qu'elle va énormément me manquer. Et voyez, ce qui est encore plus difficile à réaliser, c'est que je viens tout juste de prendre conscience du vide qu'elle allait me laisser, en tapant ces lignes. C'est 'ti pas malheureux d'avoir les larmes aux yeux, pour si peu.

C'est sûrement le prix à payer pour 2 années de moments indéfinissables qu'on a passé ensemble... j'te kiff grosse.

Titre : # Champagne Supernova - OASIS

12 avril 2008

" They "

Entre deux titres de Jem, il me paraissait essentiel d'éclaircir la situation psychologique actuelle. (ouais, parce que ça change souvent)

J'ai un jolie message perso MSN, assez évocateur de cet état d'esprit : en qui peut-on avoir confiance ? Qui ne dira jamais du mal de vous dès que vous aurez tourné le dos ? Combien de personnes vous estiment autant que vous les estimez ? Qui ne vous exclura jamais ? Qui aura toujours un sujet de conversation intéressant ? Qui prendra en compte vos points de vue, sans jamais les négliger ?

Peu de personnes réunissent finalement ces qualités.
Elles se comptaient sur les doigts de la main, elles sont désormais encore moins nombreuses.

(Le Vagin Chevelu - Copyright 2008)

J'ose espérer que ce n'est qu'une passe, parce que je n'ai pas envie d'avoir à éviter des sujets de discussion pour plaire - peut-être devrais-je plutôt éviter les gens ?

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Une bonne nouvelle quand même : demain l'arrivée du maître incontesté du Bedo - Nicooooo !! J'vais passer un trop bon Printemps. <3

4 avril 2008

Egoïste

M.Lamoureux est très malade... et j'm'en fous.
Pierrick est en manque (sexuel)... et j'm'en fous (parce que moi non).
Mademoiselle K va sortir un nouvel album... et j'en ai rien à carrer.
Maëliss a une très belle guitare éléctro-acoustique... et j'm'en tamponne les ovaires.
Daniel Radcliffe a été menacé de mort sur le tournage d'HP 6... c'pas grave.
J'ai toujours pas trouvé où loger Nico... peu importe.
Ma guitare électrique ne fonctionne plus... so ?
Kishimoto va prendre des vancances, plus de Naruto avant 1 mois... t'façon ce manga est à chier.

Non vraiment, si il y a bien une chose qui me préoccupe : c'est que Lucie de la Star Ac' a été hospitalisée.

'Y paraît que se foutre de tout, c'est mal (?)

Je suis l'incarnation même du mal. (!)

28 mars 2008

Croisade artistique

Bien que Paris soit une ville puante, c'était sympatoche comme tout.

Embarquement dans le car (je suis la dernière, like usually) hop-là à côté de Cécile.
Je découvre l'humour du prof d'arts plastiques, assez sympa. On est déjà à la bourre, donc on part.

Au début ça va, on discute, beaucoup, si on peut s'entendre, car soucis important du voyage : les poufs.
Elles sont internes, aiment l'humour, et durant toute la journée étaient en mode "casse-ovaires ON". Parce que, comme Marine m'en fit part plus tard, quand une disait un mot (bien que leur dialecte soit essentiellement à base d'onomatopées), les 6 autres répétaient. Pendant 4 heures, c'est relou.



Une fois arrivés, nous assistons à une scène super touchante durant laquelle Mme P. sauta au coup d'une jeune inconnue. (Pierre eut l'honneur d'être présente à Mlle P. Junior) Cette dernière nous accompagna d'ailleurs tout le long du pic-nic jusque devant le Louvre.

Le Louvre, parlons-en.
Qualifiés de p'tits vieux par le prof d'Arts P, nous larguons nos sacs et saisissons avec courage et détermination nos questionnaires (chiants) avant de nous diriger d'un pas décidé vers les oeuvres que nous avions préalablement choisis. (le problème c'est que Julie, Pauline et moi-même avions oubliés nos choix, mais bon, on en a pris d'autres)



C'est mon miens. =D

Au bout d'une demi-heure, une fois qu'on s'était bien fait pousser par les Italiens, Espagnols, Allemands, Chinois, et qu'on étaient bien gavés comme il faut, on s'est rapatriés pour une expédition aux toilettes (pendant que d'autres essayaient de se perdre).
Ah ! La prof ! Je me meurs, je souffre, il y a trop de gens, il est impératif que nous partions d'ici Madame ! (non, elle ne me croit point, alors je suis obligée de lui montrer mes boutons d'allergie aux gens)

Du coup, comme on avait tous fini (et que mes boutons étaient convaincants), on a fini par retourner sous la pyramide. (épisode assez marrant parce qu'on pensait qu'on avait perdu la moitié du groupe alors qu'en fait, c'était la prof, Adèle et moi-même qui avions fait des détours inutiles, du coup on est arrivés à la bourre)

Bref, on sort du Louvre, on marche (tout en supportant les poufs, je le rappelle) vers je ne sais quel lieu artistique où avait eu lieu une exposition photographique, susceptible donc d'intéresser les Plasticiens. Mais comme nous, on en avait rien à carrer, on s'est tous retrouvés, et on a cherché un coin où être pénards. Le soucis c'est que le prof d'Art P nous retrouvait toujours, et qu'un tel je m'en foutisme le mettait hors de lui. (on s'en est pris plein la gueule)

L'expo regroupait 3 photographes, dont Shoji Ueda...

Dernière étape du voyage, et sûrement la plus mémorable : Beaubourg.
Inutile de dire qu'on était totalement crevés, et que quand on vous donne des explications fumeuses sur des œuvres tout aussi... spéciales, vous ne pouvez pas vous empêcher d'éclater de rire, surtout les explications et les œuvres qu'on a vu.

Louise Bourgeois, artiste (incontestablement) tourmentée.
Le prof d'Art P nous fait une intro d'un quart d'heure sur son passé. Le comment du pourquoi ses œuvres sont obscènes. Ben, en fait, Louise Bourgeois a vécu dans un ménage à trois. (Mère -> Père -> Fille au père qu'ils hébergeaient) Ce qui, vraisemblablement, à complètement vrié l'encéphale de cette pauvre dame. (96 ans aujourd'hui)

Je suppose que la fatigue plus les interprétations du guide (qu'on avait pas nous, mais que les autres bobos écoutaient d'une oreille attentive), ça nous a été fatal.
Mesdemoiselles, permettez moi de vous présenter, selon ce même guide, le vagin denté. (sisi)

Une fin de journée énormissime donc, avant de retourner marcher (à ce moment là, les poufs ont chanté "Dis-Mois" pendant une demi-heure dans les rues de Paris) pour rejoindre le car (où elles ont rechanté). Je sais pas les autres, mais moi j'ai pas dormi.

Ça c'était la partie agréable du voyage, ensuite j'ai du attendre 1h mon père, pour finalement rentrer à pied, à 2h du matin.
On peut toujours compter sur la présence paternelle.

26 mars 2008

L'être et le paraître

Peut-être que dans le lot il y en a qui ont vu cette scène de Persepolis où, totalement amoureuse, l'héroïne voit son petit ami comme un jeune homme beau, charmant, attentionné, jusqu'à la scène suivante, où on découvre qu'en fait, il était profondément moche, qu'il l'a bâchait tout le temps et n'était pas foutu de la défendre devant sa mère.
Bref. Tout ça pour dire que, j'ai réfléchit à ça tout à l'heure, suite à une longue réflexion sur les amis de mes amis. (comment j'en étais venue à connaître Perrine, ou Gladys par exemple)
Et je me suis replongée à l'Âge d'Or Jovien. Et je me suis souvenue, de ses amis à lui :

Comme Marjane (Persepolis), je les avait vu comme de gros deconneurs, rien de plus, rien de moins. Ils m'avaient tous paru sympa, alors que les seuls mots que j'ai du leur dire était "merci ; s'il te plaît ; non, pas du tout ; ahahahah" (<- rire forcé, mais elle ne s'en rendait pas compte à l'époque)



Exemple ? Bon oké : Cédric, un petit chinois rencontré à la JE, dès que je perdais Jovi, on se retrouvait comme deux cons à le chercher. Lui son délire, c'était parler bouffe, tout le temps, avec un accent moisi de son pays. Soit. Dans le lot de ses potos, il y avait aussi un grand, avec une mitaine à carreaux, dont je n'ai jamais su le prénom. J'ai souvenir qu'il sautait partout, tout le temps. Que dès qu'il pouvait caser une blague obscène, il sautait sur l'occasion. (là par exemple, il s'en serait donné à cœur joie) Parfois, je prends des nouvelles de lui. Je vais sur son blog, toussa toussa. En ce moment son kiff c'est ça. C'est pas de la tecktonik, c'est déjà ça.

Enfin bon.
Tout cette ruminance pour une vieille question : Et si c'était moi le boulet ?
joli titre de roman, nan ?

22 mars 2008

Les vertues du chocolat

3 jours c'est long.
Et pourtant le temps est beaucoup moins accablant dès qu'on a quitté cet affreux Lycée.
(phrase profonde inside)

En 1 premier jour, j'ai déjà constaté plusieurs choses :

- que c'était très désagréable de se faire envoyer promener par quelqu'un qui, d'accoutumé, est adorable
- que j'ai dis un truc hier soir à Maryn et que j'ai fait une boulette mais 'me souviens plus because merci Thibault (trop long à expliquer)
- qu'un week-end sans mes amis dépressifs c'est bizarre (Pierrick, Clara, Mathieu)
- que les gammes penta' c'trop stylé quand on le fait vite
- que Pâque me fait irrémédiablement penser à Gladys


9 mars 2008

L'hiver éternel

Souvenez vous, il y a quelques semaines encore, je prônais pour l'hiver ; mais là, je sais pas vous, mais c'est lonnnnng.

Sans compter que les petites joies de la vie (cf.le jeu de la mort, et surtout son prix)(et pleins d'aut' trucs) manquent cruellement.

Tout le week-end je me suis demandée ce que j'allais faire de mon avenir.
La seule chose réconfortante dans cette remise en question subite, c'est que je ne suis pas vraiment la seule. (sondage de la 503 à l'appuie) Pour certains, passer en Première tiendrait de l'exploit.

Comme au lycée, on nous promet des séances d'orientation qui n'arrivent jamais, je me suis prise en main. (si j'ose dire)

- J'aime la musique
- L'informatique
- Faire chier des gens bien ciblés
- Lire
- Faire le ménage
- Jouer à la console
- " " de la gratte
- L'alcool
- La bonne bouffe

Alors, c'est décidé, je vais faire critique vidéo-ludique chez Game-One.



Tant qu'à faire un métier méprisé, autant se lever le matin pour quelque chose qui nous plaît. Et moi, m'éclater la rétine sur des étendues de pixels, je kiff. (je suis persuadée que c'est leur philosophie, à eux aussi)

Tain... j'dis de ces conneries, vivement le printemps dites donc.

PS : Sortez vous les doigts du cuuuuuuuuuuuuul !! Le jeu de la mort il avance pas

3 mars 2008

TV-Magouille

A la demande générale (de Perrine), voici LE nouveau jeu qui va changer votre existence.

Alors là, je dis bonne chance.
Et non, ce ne sont pas des oies qu'ont égorges - elles chantent.

(Sont dispensés de jeu et de tout type d'indice Gladys et Perrine, cela va de soit)




Nice, Camille a trouvé. [Hakuna Matata]

Cartman ! Cartman ! Cartman ![Bob l'Eponge]

23 février 2008

"Et comment qu'on va faire nous ? Si personne nous dit c'quon doit acheter ?"


Hé oué.
Parce que nous, génération de la quinzaine, on est non seulement LA génération Minikeums, Pokémon, M6-Kid, Martine, mais on est aussi la génération pub.
Le grand manitou de la pub, selon moi, c'est Xavier. Peu importe la chaîne, peu importe le produit : Xavier saura vous restituer l'intégralité de la publicité. Bravo Xavier. (qui n'est pas gay)

Alors, en faisant les comptes, je me suis dis qu'il y avait au moins 4 personnes qui venaient sur ce blog. Pierrick, Cartman, Clara, Pewine.Rejouissez vous donc, bande de chanceux, car vous allez pouvoir jouier.

C'est simple, et le premier qui gagne, il gagne un truc. ("ah-ah" mystérieux)

De quelles pubs sont extraites ces chansons ? Et là, je veux des réponses précises, justes, au poil de 'uc près.(et pas de tricherie)

1) When I look in your eyes, par Outkast. [Ford
C-Max] - Camille
2) Release Me, par Oh Laura. [Saab] - Gladys
3)Golden Star, par My Brightest Diamond. [Eau Jeune] - Clara
4)Sweet About Me, par Gabriella Cilmi. [Rexona] - Clara


Bonne chance à ceux qui n'ont pas révisé.
(au pire vous pouvez toujours vous gaver de télé avant la rentrée)


24 / 02 : On applaudie Clara qui, preuve en est faite, passe ses journées à glander devant la télé. =)
26 / 02 : Malgrés un bel effort de Camille (et une preuve de ma grande bonté pour un point accordé à Glad'), Clara est déclarée grande gagnante tu jeu qui déchire sa mère.


J'ai hésité. Est ce que j'lui offre un camembert ? Un poster de Rufus ? de James alors ? Non, bien mieux... un pot avec Bonnaud. Ah-ah !

Si ça pète pas la classe ça.

16 février 2008

Il était une frite une fois...

...Trois (relativement) jeunes femmes qui partirent à la conquête du Trésor Perdu des Risselin-Gates.
L'une affectée à la conduite de la 307 HDI rouge, l'autre à la distribution intensive de bonbons, et enfin la plus jeune (qui vous narre cette palpitante fable à l'heure actuelle) à rien.

Après quatre heures non-stop au galop, nos trois amies traversèrent, non sans appréhension, la cité de Valencienne ; et c'est tout avec mon humanité, ma compassion et mon oeil extérieur que je puis vous livrer la détresse de cette contrée. Le décor rappelait vaguement Apocalypse Now, ou presque. Des maisons en débris, à l'abandon et des jeunes, beaucoup, dehors, qui ne faisait absolument rien. (si ce n'est des conneries, je suppose)

C'est donc en hâte qu'elles quittèrent cette affreuse bourgade puant la pauvreté.

Elles se rassasièrent au M-Jaune du coin - parce qu'elles le valent bien - et entamèrent leur long trajet vers Tournai-City. Allait-elles pouvoir visiter le manoir familial ? Henri Salvador est-il vraiment mort ? Les Flamands sont-ils aussi cons que la légende le prétend ?

Elle le surent bien vite lorsque, passé le péage, elles rentrèrent dans la riche cité et firent face à la cathédrale (cf. "Mon côté Benjamin Gates") et à sa Grand Place. Elles se mirent immédiatement en quête du Manoir (je dis Manoir, mais vous verrez la gueule du truc, je fus déçue). Aucune enseigne, aucun indice pas palpable n'était présent pour indiquer à nos héroïnes si les places permettant de garer Titine 307 étaient payantes ; elles se posèrent donc comme de grosses sur une place quelconque, en face d'une pâtisserie richement décorée.

(Premier échange avec l'habitant)
Fr : Bonjour, excusez nous, nous cherchons la rue Sainte Catherine ?
Be : Je ne saurais vous dire, vous êtes déjà la troisième personne à me demander une indication, je ne suis guère d'ici (notons un fort accent du pays cependant).
Fr : Oh, merci quand même.
Be : Je vous en prie.
Fr : Et... vous savez si les places sont payantes ?
Be : Oh oui, celles ci oui. Mais, il faut TOUJOURS se garer face à la peloûûûse ! (j'vous la fait en phonétique)

Par pur plaisir, elles firent répéter à la pauvresse quatre fois le mot "pelouse".

Direction le Beffroi (car elles crurent chétivement que ce ne soit au Beffroi que fut installé l'office de tourisme) et là : tronche de con n°1, qui envoya balader comme il se doit nos pauvres françaises. (qui se sentirent françaises comme jamais à ce moment précis)

Aux prix d'un nombre incalculable de minutes passées à demander leur chemin, elles finirent par trouver la fameuse maison qui arrache sa gueule.

(Doit mettre des photos - quand elle aura pas la flemme)

Après deux heures passées dans Tournai (et son froid), nos aventurières décidèrent d'aller se paumer en rase campagne Belge. (Mont St-Aubert : péripétie durant laquelle elles eurent à faire avec le peuple Flamand, et leur humour, que dis-je, leur classe naturelle : Car roter à la face d'une octogénaire, c'est rigolo) (mais aussi Hertain) (et d'autres bleds dignes du Berry natal)

Note Personnelle : Je n'ai jamais visitée autant de cimetières.

Et puis bon, parce que ça va bien cinq minutes, elles s'en retournèrent à leur France.
Tournai -> Bruxelles -> Lille -> paumage sur l'autoroute -> Bûrges.

"C'est bon de rentrer chez soi", dirent-elles toutes en cœur.

11 février 2008

La journée type

Souvent, sur MSN, quand on a plus rien à se dire, les gens demandent ce qu'on a fait de sa journée.
Alors, comme j'ai toujours une longueur d'avance, voici :

9h05 : Levé. Je me suis froissé un truc pendant la nuit. Si, vous savez, quand vous dormez la tête tournée, et que le lendemain ça fait super mal.
9h10 : J'ouvre à Caesar, le chat pédale, et lui donne à manger.
9h30 : Un tour sur le PC, le temps de voir si le monde a changé pendant la nuit.
9h35 : Feinte, je met KT à fond les ballons dans la salle de bain.
10h : Je me regarde un navet. (Blood of Beast)
11h30 : Je donne à manger à Caesar.
12h : Je me fait cuire 2 crocs-monsieurs (goût Classique de chez Herta) puis deux oeufs. (et je donne à manger à Caesar) - ça donne deux crocs-madames.
13h : Le JT de la 2.

Voilà. Normalement, entre deux, j'aurais eu la guitare, mais un drame, que dis-je, une tragédie a fait que, non, je ne pourrais m'y remettre qu'à partir de demain.




Pour ces mêmes personnes, je suis aussi capable de prévoir le reste de ma journée :

14h : Film de nouveau ; Persépolis. (+ MSN, Deezer & Cie.)
15h30 : Lecture. (cf. "Je sais lire" ci-contre)
17h : MSN, Photoshop, Youtube, Deezer & Cie. (2)
20h : Guignols
21h : Film
22h30 : MSN, Photoshop, Youtube, Deezer & Cie. (3)
00h : Sport
01h : Lecture
02h : Dodo.

Tain, j'ai beau critiquer, j'adore ma vie. =D

10 février 2008

Mon côté Benjamin Gates

Parce que c'est important de savoir d'où on vient, je vais enfin voir ça, de mes yeux vus :

Grand Place de Tournai

LA Cathédrale qui va bien =) (Tournai)

Canaux de Bruges


Moules moules moules, frites frites frites (bière, bière bière).
Vivement la semaine prochaine !

9 février 2008

=D

Ayé, wacances.

Kiffages du moment :




(pour info : j'ai halluciné en voyant le clip, le mec il a la même tête que Poussin)

Y'a ça aussi, mais j'peux pas l'afficher.

Vala, maintenant j'essaie de ne pas penser au cycle gym de la rentrée, au Cricrisme ("Mais vous pouvez arrêter de penser à moi ?"), à mon inquietante moyenne et à mes piètres progrès en batterie... je stagne je stagne.

27 janvier 2008

Gnia Gnia Gnia Gniaaaaaaa...

... Picolo Saxooooooooooo. (on dirait une édition limitée de chez Renault Twingo)


Merci -M-, sinon je crois que je me serais définitivement mise à la cloche.
"Non je ne peux pas sortir cet après-midi, je dois m'exercer pour un morceau de cloche"
Je le voyais d'ici.

Merci aussi à Antonio Brocoli, dont Lise et moi sommes désormais fans ! (parceque ça faisait longtemps qu'on avait pas rigoulé)




C'est donc vrai, la musique adoucie les moeurs.

Note : putain Lise ! Y'avait pas Houmvar ! (écrivont en phonétique)