15 mai 2008

It's time for (love) Révolution


Niveau love c'était pas top (tu m'étonne John), mais marche à pied, on était trop au taquet.

Tout de suite maintenant, le constat est assez désolant, j'trouve.
J'rentre de Pâte'à'pain et que vois-je : message de Marie qui est à l'hôpital, tac t'as vu.
J'ai mal aux pieds.
La fin de saison de Kyle XY me laisse perplexe.
Takeshi me manque.
J'ai mal à mon égo - trop chié dans la colle quoi.

Un dernier mot pour France Bleu ?
"Putain"

# Rewind - PAOLO NUTINI

3 mai 2008

"Where were you while we were getting high ?"


Aucun nouveau message depuis l'avant PDB - manque de sujet, de temps, d'envie aussi.
Je me suis rendue compte qu'à chaque fois qu'on passait d'excellent instants, nous étions obligé de les payer à un moment ou un autre.
Mais maintenant que j'ai remboursé quelques dettes, je me sens obligé de m'acquitter d'autres encore. Peut-être à cause de ça, ou de ça. Et très certainement à cause de son départ, et de ce qu'on a pu partager ces derniers temps.

Alors si elle passe par là (ce que j'espère), j'voulais juste lui dire - si je n'ai pas l'occasion de le faire lorsque je serais complètement torchée à l'O'Brian - que je l'aime, et qu'elle va énormément me manquer. Et voyez, ce qui est encore plus difficile à réaliser, c'est que je viens tout juste de prendre conscience du vide qu'elle allait me laisser, en tapant ces lignes. C'est 'ti pas malheureux d'avoir les larmes aux yeux, pour si peu.

C'est sûrement le prix à payer pour 2 années de moments indéfinissables qu'on a passé ensemble... j'te kiff grosse.

Titre : # Champagne Supernova - OASIS

12 avril 2008

" They "

Entre deux titres de Jem, il me paraissait essentiel d'éclaircir la situation psychologique actuelle. (ouais, parce que ça change souvent)

J'ai un jolie message perso MSN, assez évocateur de cet état d'esprit : en qui peut-on avoir confiance ? Qui ne dira jamais du mal de vous dès que vous aurez tourné le dos ? Combien de personnes vous estiment autant que vous les estimez ? Qui ne vous exclura jamais ? Qui aura toujours un sujet de conversation intéressant ? Qui prendra en compte vos points de vue, sans jamais les négliger ?

Peu de personnes réunissent finalement ces qualités.
Elles se comptaient sur les doigts de la main, elles sont désormais encore moins nombreuses.

(Le Vagin Chevelu - Copyright 2008)

J'ose espérer que ce n'est qu'une passe, parce que je n'ai pas envie d'avoir à éviter des sujets de discussion pour plaire - peut-être devrais-je plutôt éviter les gens ?

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Une bonne nouvelle quand même : demain l'arrivée du maître incontesté du Bedo - Nicooooo !! J'vais passer un trop bon Printemps. <3

4 avril 2008

Egoïste

M.Lamoureux est très malade... et j'm'en fous.
Pierrick est en manque (sexuel)... et j'm'en fous (parce que moi non).
Mademoiselle K va sortir un nouvel album... et j'en ai rien à carrer.
Maëliss a une très belle guitare éléctro-acoustique... et j'm'en tamponne les ovaires.
Daniel Radcliffe a été menacé de mort sur le tournage d'HP 6... c'pas grave.
J'ai toujours pas trouvé où loger Nico... peu importe.
Ma guitare électrique ne fonctionne plus... so ?
Kishimoto va prendre des vancances, plus de Naruto avant 1 mois... t'façon ce manga est à chier.

Non vraiment, si il y a bien une chose qui me préoccupe : c'est que Lucie de la Star Ac' a été hospitalisée.

'Y paraît que se foutre de tout, c'est mal (?)

Je suis l'incarnation même du mal. (!)

28 mars 2008

Croisade artistique

Bien que Paris soit une ville puante, c'était sympatoche comme tout.

Embarquement dans le car (je suis la dernière, like usually) hop-là à côté de Cécile.
Je découvre l'humour du prof d'arts plastiques, assez sympa. On est déjà à la bourre, donc on part.

Au début ça va, on discute, beaucoup, si on peut s'entendre, car soucis important du voyage : les poufs.
Elles sont internes, aiment l'humour, et durant toute la journée étaient en mode "casse-ovaires ON". Parce que, comme Marine m'en fit part plus tard, quand une disait un mot (bien que leur dialecte soit essentiellement à base d'onomatopées), les 6 autres répétaient. Pendant 4 heures, c'est relou.



Une fois arrivés, nous assistons à une scène super touchante durant laquelle Mme P. sauta au coup d'une jeune inconnue. (Pierre eut l'honneur d'être présente à Mlle P. Junior) Cette dernière nous accompagna d'ailleurs tout le long du pic-nic jusque devant le Louvre.

Le Louvre, parlons-en.
Qualifiés de p'tits vieux par le prof d'Arts P, nous larguons nos sacs et saisissons avec courage et détermination nos questionnaires (chiants) avant de nous diriger d'un pas décidé vers les oeuvres que nous avions préalablement choisis. (le problème c'est que Julie, Pauline et moi-même avions oubliés nos choix, mais bon, on en a pris d'autres)



C'est mon miens. =D

Au bout d'une demi-heure, une fois qu'on s'était bien fait pousser par les Italiens, Espagnols, Allemands, Chinois, et qu'on étaient bien gavés comme il faut, on s'est rapatriés pour une expédition aux toilettes (pendant que d'autres essayaient de se perdre).
Ah ! La prof ! Je me meurs, je souffre, il y a trop de gens, il est impératif que nous partions d'ici Madame ! (non, elle ne me croit point, alors je suis obligée de lui montrer mes boutons d'allergie aux gens)

Du coup, comme on avait tous fini (et que mes boutons étaient convaincants), on a fini par retourner sous la pyramide. (épisode assez marrant parce qu'on pensait qu'on avait perdu la moitié du groupe alors qu'en fait, c'était la prof, Adèle et moi-même qui avions fait des détours inutiles, du coup on est arrivés à la bourre)

Bref, on sort du Louvre, on marche (tout en supportant les poufs, je le rappelle) vers je ne sais quel lieu artistique où avait eu lieu une exposition photographique, susceptible donc d'intéresser les Plasticiens. Mais comme nous, on en avait rien à carrer, on s'est tous retrouvés, et on a cherché un coin où être pénards. Le soucis c'est que le prof d'Art P nous retrouvait toujours, et qu'un tel je m'en foutisme le mettait hors de lui. (on s'en est pris plein la gueule)

L'expo regroupait 3 photographes, dont Shoji Ueda...

Dernière étape du voyage, et sûrement la plus mémorable : Beaubourg.
Inutile de dire qu'on était totalement crevés, et que quand on vous donne des explications fumeuses sur des œuvres tout aussi... spéciales, vous ne pouvez pas vous empêcher d'éclater de rire, surtout les explications et les œuvres qu'on a vu.

Louise Bourgeois, artiste (incontestablement) tourmentée.
Le prof d'Art P nous fait une intro d'un quart d'heure sur son passé. Le comment du pourquoi ses œuvres sont obscènes. Ben, en fait, Louise Bourgeois a vécu dans un ménage à trois. (Mère -> Père -> Fille au père qu'ils hébergeaient) Ce qui, vraisemblablement, à complètement vrié l'encéphale de cette pauvre dame. (96 ans aujourd'hui)

Je suppose que la fatigue plus les interprétations du guide (qu'on avait pas nous, mais que les autres bobos écoutaient d'une oreille attentive), ça nous a été fatal.
Mesdemoiselles, permettez moi de vous présenter, selon ce même guide, le vagin denté. (sisi)

Une fin de journée énormissime donc, avant de retourner marcher (à ce moment là, les poufs ont chanté "Dis-Mois" pendant une demi-heure dans les rues de Paris) pour rejoindre le car (où elles ont rechanté). Je sais pas les autres, mais moi j'ai pas dormi.

Ça c'était la partie agréable du voyage, ensuite j'ai du attendre 1h mon père, pour finalement rentrer à pied, à 2h du matin.
On peut toujours compter sur la présence paternelle.

26 mars 2008

L'être et le paraître

Peut-être que dans le lot il y en a qui ont vu cette scène de Persepolis où, totalement amoureuse, l'héroïne voit son petit ami comme un jeune homme beau, charmant, attentionné, jusqu'à la scène suivante, où on découvre qu'en fait, il était profondément moche, qu'il l'a bâchait tout le temps et n'était pas foutu de la défendre devant sa mère.
Bref. Tout ça pour dire que, j'ai réfléchit à ça tout à l'heure, suite à une longue réflexion sur les amis de mes amis. (comment j'en étais venue à connaître Perrine, ou Gladys par exemple)
Et je me suis replongée à l'Âge d'Or Jovien. Et je me suis souvenue, de ses amis à lui :

Comme Marjane (Persepolis), je les avait vu comme de gros deconneurs, rien de plus, rien de moins. Ils m'avaient tous paru sympa, alors que les seuls mots que j'ai du leur dire était "merci ; s'il te plaît ; non, pas du tout ; ahahahah" (<- rire forcé, mais elle ne s'en rendait pas compte à l'époque)



Exemple ? Bon oké : Cédric, un petit chinois rencontré à la JE, dès que je perdais Jovi, on se retrouvait comme deux cons à le chercher. Lui son délire, c'était parler bouffe, tout le temps, avec un accent moisi de son pays. Soit. Dans le lot de ses potos, il y avait aussi un grand, avec une mitaine à carreaux, dont je n'ai jamais su le prénom. J'ai souvenir qu'il sautait partout, tout le temps. Que dès qu'il pouvait caser une blague obscène, il sautait sur l'occasion. (là par exemple, il s'en serait donné à cœur joie) Parfois, je prends des nouvelles de lui. Je vais sur son blog, toussa toussa. En ce moment son kiff c'est ça. C'est pas de la tecktonik, c'est déjà ça.

Enfin bon.
Tout cette ruminance pour une vieille question : Et si c'était moi le boulet ?
joli titre de roman, nan ?

22 mars 2008

Les vertues du chocolat

3 jours c'est long.
Et pourtant le temps est beaucoup moins accablant dès qu'on a quitté cet affreux Lycée.
(phrase profonde inside)

En 1 premier jour, j'ai déjà constaté plusieurs choses :

- que c'était très désagréable de se faire envoyer promener par quelqu'un qui, d'accoutumé, est adorable
- que j'ai dis un truc hier soir à Maryn et que j'ai fait une boulette mais 'me souviens plus because merci Thibault (trop long à expliquer)
- qu'un week-end sans mes amis dépressifs c'est bizarre (Pierrick, Clara, Mathieu)
- que les gammes penta' c'trop stylé quand on le fait vite
- que Pâque me fait irrémédiablement penser à Gladys


9 mars 2008

L'hiver éternel

Souvenez vous, il y a quelques semaines encore, je prônais pour l'hiver ; mais là, je sais pas vous, mais c'est lonnnnng.

Sans compter que les petites joies de la vie (cf.le jeu de la mort, et surtout son prix)(et pleins d'aut' trucs) manquent cruellement.

Tout le week-end je me suis demandée ce que j'allais faire de mon avenir.
La seule chose réconfortante dans cette remise en question subite, c'est que je ne suis pas vraiment la seule. (sondage de la 503 à l'appuie) Pour certains, passer en Première tiendrait de l'exploit.

Comme au lycée, on nous promet des séances d'orientation qui n'arrivent jamais, je me suis prise en main. (si j'ose dire)

- J'aime la musique
- L'informatique
- Faire chier des gens bien ciblés
- Lire
- Faire le ménage
- Jouer à la console
- " " de la gratte
- L'alcool
- La bonne bouffe

Alors, c'est décidé, je vais faire critique vidéo-ludique chez Game-One.



Tant qu'à faire un métier méprisé, autant se lever le matin pour quelque chose qui nous plaît. Et moi, m'éclater la rétine sur des étendues de pixels, je kiff. (je suis persuadée que c'est leur philosophie, à eux aussi)

Tain... j'dis de ces conneries, vivement le printemps dites donc.

PS : Sortez vous les doigts du cuuuuuuuuuuuuul !! Le jeu de la mort il avance pas

3 mars 2008

TV-Magouille

A la demande générale (de Perrine), voici LE nouveau jeu qui va changer votre existence.

Alors là, je dis bonne chance.
Et non, ce ne sont pas des oies qu'ont égorges - elles chantent.

(Sont dispensés de jeu et de tout type d'indice Gladys et Perrine, cela va de soit)




Nice, Camille a trouvé. [Hakuna Matata]

Cartman ! Cartman ! Cartman ![Bob l'Eponge]

23 février 2008

"Et comment qu'on va faire nous ? Si personne nous dit c'quon doit acheter ?"


Hé oué.
Parce que nous, génération de la quinzaine, on est non seulement LA génération Minikeums, Pokémon, M6-Kid, Martine, mais on est aussi la génération pub.
Le grand manitou de la pub, selon moi, c'est Xavier. Peu importe la chaîne, peu importe le produit : Xavier saura vous restituer l'intégralité de la publicité. Bravo Xavier. (qui n'est pas gay)

Alors, en faisant les comptes, je me suis dis qu'il y avait au moins 4 personnes qui venaient sur ce blog. Pierrick, Cartman, Clara, Pewine.Rejouissez vous donc, bande de chanceux, car vous allez pouvoir jouier.

C'est simple, et le premier qui gagne, il gagne un truc. ("ah-ah" mystérieux)

De quelles pubs sont extraites ces chansons ? Et là, je veux des réponses précises, justes, au poil de 'uc près.(et pas de tricherie)

1) When I look in your eyes, par Outkast. [Ford
C-Max] - Camille
2) Release Me, par Oh Laura. [Saab] - Gladys
3)Golden Star, par My Brightest Diamond. [Eau Jeune] - Clara
4)Sweet About Me, par Gabriella Cilmi. [Rexona] - Clara


Bonne chance à ceux qui n'ont pas révisé.
(au pire vous pouvez toujours vous gaver de télé avant la rentrée)


24 / 02 : On applaudie Clara qui, preuve en est faite, passe ses journées à glander devant la télé. =)
26 / 02 : Malgrés un bel effort de Camille (et une preuve de ma grande bonté pour un point accordé à Glad'), Clara est déclarée grande gagnante tu jeu qui déchire sa mère.


J'ai hésité. Est ce que j'lui offre un camembert ? Un poster de Rufus ? de James alors ? Non, bien mieux... un pot avec Bonnaud. Ah-ah !

Si ça pète pas la classe ça.

16 février 2008

Il était une frite une fois...

...Trois (relativement) jeunes femmes qui partirent à la conquête du Trésor Perdu des Risselin-Gates.
L'une affectée à la conduite de la 307 HDI rouge, l'autre à la distribution intensive de bonbons, et enfin la plus jeune (qui vous narre cette palpitante fable à l'heure actuelle) à rien.

Après quatre heures non-stop au galop, nos trois amies traversèrent, non sans appréhension, la cité de Valencienne ; et c'est tout avec mon humanité, ma compassion et mon oeil extérieur que je puis vous livrer la détresse de cette contrée. Le décor rappelait vaguement Apocalypse Now, ou presque. Des maisons en débris, à l'abandon et des jeunes, beaucoup, dehors, qui ne faisait absolument rien. (si ce n'est des conneries, je suppose)

C'est donc en hâte qu'elles quittèrent cette affreuse bourgade puant la pauvreté.

Elles se rassasièrent au M-Jaune du coin - parce qu'elles le valent bien - et entamèrent leur long trajet vers Tournai-City. Allait-elles pouvoir visiter le manoir familial ? Henri Salvador est-il vraiment mort ? Les Flamands sont-ils aussi cons que la légende le prétend ?

Elle le surent bien vite lorsque, passé le péage, elles rentrèrent dans la riche cité et firent face à la cathédrale (cf. "Mon côté Benjamin Gates") et à sa Grand Place. Elles se mirent immédiatement en quête du Manoir (je dis Manoir, mais vous verrez la gueule du truc, je fus déçue). Aucune enseigne, aucun indice pas palpable n'était présent pour indiquer à nos héroïnes si les places permettant de garer Titine 307 étaient payantes ; elles se posèrent donc comme de grosses sur une place quelconque, en face d'une pâtisserie richement décorée.

(Premier échange avec l'habitant)
Fr : Bonjour, excusez nous, nous cherchons la rue Sainte Catherine ?
Be : Je ne saurais vous dire, vous êtes déjà la troisième personne à me demander une indication, je ne suis guère d'ici (notons un fort accent du pays cependant).
Fr : Oh, merci quand même.
Be : Je vous en prie.
Fr : Et... vous savez si les places sont payantes ?
Be : Oh oui, celles ci oui. Mais, il faut TOUJOURS se garer face à la peloûûûse ! (j'vous la fait en phonétique)

Par pur plaisir, elles firent répéter à la pauvresse quatre fois le mot "pelouse".

Direction le Beffroi (car elles crurent chétivement que ce ne soit au Beffroi que fut installé l'office de tourisme) et là : tronche de con n°1, qui envoya balader comme il se doit nos pauvres françaises. (qui se sentirent françaises comme jamais à ce moment précis)

Aux prix d'un nombre incalculable de minutes passées à demander leur chemin, elles finirent par trouver la fameuse maison qui arrache sa gueule.

(Doit mettre des photos - quand elle aura pas la flemme)

Après deux heures passées dans Tournai (et son froid), nos aventurières décidèrent d'aller se paumer en rase campagne Belge. (Mont St-Aubert : péripétie durant laquelle elles eurent à faire avec le peuple Flamand, et leur humour, que dis-je, leur classe naturelle : Car roter à la face d'une octogénaire, c'est rigolo) (mais aussi Hertain) (et d'autres bleds dignes du Berry natal)

Note Personnelle : Je n'ai jamais visitée autant de cimetières.

Et puis bon, parce que ça va bien cinq minutes, elles s'en retournèrent à leur France.
Tournai -> Bruxelles -> Lille -> paumage sur l'autoroute -> Bûrges.

"C'est bon de rentrer chez soi", dirent-elles toutes en cœur.

11 février 2008

La journée type

Souvent, sur MSN, quand on a plus rien à se dire, les gens demandent ce qu'on a fait de sa journée.
Alors, comme j'ai toujours une longueur d'avance, voici :

9h05 : Levé. Je me suis froissé un truc pendant la nuit. Si, vous savez, quand vous dormez la tête tournée, et que le lendemain ça fait super mal.
9h10 : J'ouvre à Caesar, le chat pédale, et lui donne à manger.
9h30 : Un tour sur le PC, le temps de voir si le monde a changé pendant la nuit.
9h35 : Feinte, je met KT à fond les ballons dans la salle de bain.
10h : Je me regarde un navet. (Blood of Beast)
11h30 : Je donne à manger à Caesar.
12h : Je me fait cuire 2 crocs-monsieurs (goût Classique de chez Herta) puis deux oeufs. (et je donne à manger à Caesar) - ça donne deux crocs-madames.
13h : Le JT de la 2.

Voilà. Normalement, entre deux, j'aurais eu la guitare, mais un drame, que dis-je, une tragédie a fait que, non, je ne pourrais m'y remettre qu'à partir de demain.




Pour ces mêmes personnes, je suis aussi capable de prévoir le reste de ma journée :

14h : Film de nouveau ; Persépolis. (+ MSN, Deezer & Cie.)
15h30 : Lecture. (cf. "Je sais lire" ci-contre)
17h : MSN, Photoshop, Youtube, Deezer & Cie. (2)
20h : Guignols
21h : Film
22h30 : MSN, Photoshop, Youtube, Deezer & Cie. (3)
00h : Sport
01h : Lecture
02h : Dodo.

Tain, j'ai beau critiquer, j'adore ma vie. =D

10 février 2008

Mon côté Benjamin Gates

Parce que c'est important de savoir d'où on vient, je vais enfin voir ça, de mes yeux vus :

Grand Place de Tournai

LA Cathédrale qui va bien =) (Tournai)

Canaux de Bruges


Moules moules moules, frites frites frites (bière, bière bière).
Vivement la semaine prochaine !

9 février 2008

=D

Ayé, wacances.

Kiffages du moment :




(pour info : j'ai halluciné en voyant le clip, le mec il a la même tête que Poussin)

Y'a ça aussi, mais j'peux pas l'afficher.

Vala, maintenant j'essaie de ne pas penser au cycle gym de la rentrée, au Cricrisme ("Mais vous pouvez arrêter de penser à moi ?"), à mon inquietante moyenne et à mes piètres progrès en batterie... je stagne je stagne.

27 janvier 2008

Gnia Gnia Gnia Gniaaaaaaa...

... Picolo Saxooooooooooo. (on dirait une édition limitée de chez Renault Twingo)


Merci -M-, sinon je crois que je me serais définitivement mise à la cloche.
"Non je ne peux pas sortir cet après-midi, je dois m'exercer pour un morceau de cloche"
Je le voyais d'ici.

Merci aussi à Antonio Brocoli, dont Lise et moi sommes désormais fans ! (parceque ça faisait longtemps qu'on avait pas rigoulé)




C'est donc vrai, la musique adoucie les moeurs.

Note : putain Lise ! Y'avait pas Houmvar ! (écrivont en phonétique)

16 janvier 2008

Forum de Désorientation Psychologique

Pour ceux qui comptaient s'amuser au Forum des Enseignements, je leur clame haut et fort que


C'est à chier.

503 regroupée au Pavillon d'Auron, déjà des groupes se forment (signe précurseur de mes déboires futurs), au final tout le monde est groupir à 8h30 mais non, on doit attendre Danièle, la PéPé.
9h, on a froid, on se fait chier, y'a du monde, et enfin elle arrive.
Donc premier pointage, tout le monde est là, les fumeurs ont déjà le besoin d'assouvir leurs envies tabacologiques du matin.
9h30, je me joint au groupe Mathieu / Cécile que je perd en cours de route, donc je squatte avec Lise / Marine D. très intéréssées par leur futur, avec des idées précises et tout. Puis arrivent Emma et Adèle, je me sens de trop donc je vais voir (mes amis) les gens pas nets. (fumeurs cités ci-dessus) Comme moi ils ont fait le tour, comme moi rien ne les interesse (soit leur future FAC / Université n'est pas représentée, soit ils n'ont aucun interet pour les stands)(soit encore ils étouffaient, comme moi, avec tout ce monde)(on est pareil vous dis-je), bref, c'était les SANS AVENIR, merci.
Ensuite je re-retrouve Mathieu et Cécile, qui m'indiquent un stand super bien sur l'Université de Tour. Donc j'y vais, parlote avec un prof de Lettres, puis avec la PéPé qui elle aussi est allez à cette Université, et me la recommande chaudement. (saut au stand IUFM aussi...)

Bilan final seule une minorité (les gens avec qui je me sentais intruse, surtout) s'est sentie intéréssée. Cool. Personnellement je n'ai pas assisté au troisieme pointage. J'ai proposé à Mathieu et Cécile de venir boire un pot, pas d'écho (une fois de plus), donc me suis barrée : retour à la maison 10h30 - dodo.


Pitié, faites qu'on n'y retourne pas l'année prochaine...

13 janvier 2008

16 / 04 / 08

Pouvez-vous m'expliquer clairement pourquoi les meilleurs jours en perspective tournent toujours autour du 16, pile poule ?

La programmation est sur le site officiel : on est dans la merde.
Les billets pour le 16 vont partir en un battement de cil de Girafe. Ca aussi ça fait chier.

Hier soir j'ai rêvé que j'obtenais mon BAC avec mention. Huhu, la bonne blague.
(et aussi que j'étais batteuse dans pleins de groupes) (pas de Bourbon ce soir là, zut =)

Sinon la première semaine m'a découragée - j'vais tous les tuer, vraiment. J'en ai même voulu à mes amis. Pour des biens materiels. C'con hein. *pensez à boudha, pensez à boudha*

Phrase d'auto-encouragement du moment : Allez, on en est à plus de la moitié de l'année pétasse.




When you get what you want but not what you need
And the tears come streaming down your face
When you lose something you can't replace
When you love someone but it goes to waste
Could it be worst ?

Pour vous dire à quel point le moral y est.

6 janvier 2008

Rentrée, fait chier

Après bref sondage il semblerait que personne, je dis bien personne, nowone, n'ait envie de reprendre. (H- 52 minutes)

Je songeais à demain en voiture lorsque soudain, la 307 passa devant une affiche montrant ça :



*Tilt* comme la fourmie dans 1001 Pattes : Nicole Kidman est donc gauchèèère.
La preuve qu'on ne peut pas avoir tout pour soi, hein, faut bien un défaut Nicole.

Vala.
Aucune nouvelle de Chouchou pendant ces vacances. (si ce n'est la réponse à une carte de voeux finement confectionnée lors du Nouvel An)
Mail de Sixtine, qui me fait rire.
Ne suis pas allez à l'IRL organisée à Paris où j'aurais du, en toute logique, bien m'amuser.
A manger beaucoup de chocolats (Jeff de Bruges, Belgium powah).
Ai regarder beaucoup (trop) Kaamelott et ai lue (trop) peu Maupassant.

Demain, je resisterais à la tentation de sécher.

1 janvier 2008

HNY

Mise en contexte : il est très exactement 21h33, nous nous sommes endormies aux alentours de 5h30, et j'ai la tête dans le cul.

Prenez un bled. (de préference pas loin d'un point de repérage, exemple : Rians Rians, pays des glannnds)
Prenez une famille qui bouge tout le temps.
Et des amies tout pareil.

Et vous obtenez un très bon, que dis-je, un excellent réveillon 2008.

J'ai peur d'oublier des détails avec ma longue nuit de récupération.
Mais tant pis, suis trop claquée pour tout lister : la Wii, le blues, les étincelles dans les cheuveux, toussa le prochain coup.
NB : En fait euh... j'trop la flemme.
J'vais ajouter les Pizza à Pepet' à la liste au combien longue de tout ce qui fut agréable cette soirée là.

PS : Entendu hier à la radio ; en adoration totale *_*
Orson - Ain't No Party

18 décembre 2007

Sprint final (et digotomie)

Ayé, c'est la dernière semaine.
Et à l'heure où j'me parle, je sors de la réunion parents / profs.

Ma mère et moi avons, dès le collège, su prendre les bonnes habitudes : limitons nous aux matières "littéraires" - puisque nous savons très bien toutes deux que je suis une buse dans les autres matières et que la moindre entrevue avec éventuel prof de Sciences me découragerait plus qu'autre chose (et croyez-moi, il en faut peu).

Alors bon, stratégie mise à l'épreuve maintes fois au collège, on réitère la chose au lycée :
- Histoire Géo (pas prévu) : une Brigitte adorable (O.o ?), limite qui me complimente. Mais n'allons pas trop loin, elle souligne juste que durant son cours (et là j'introduis un nom de famille passe partout) ma gueule fait 4 mètres de long - et que, en gros, si elle avait à faire à des élèves comme moi de 8h à 18h, elle se tirait une balle. (le premier rang c'était une mauvaise idée, j'le savait dès le début)
- Français : différent des autres années. On commente la classe, je cite Danièle pas contente : "Croyez-moi Madame, tout ceci va cesser". Huhu. (notons que D. aime Kaamelott, c'est important)
- Histoire des Arts : discussion de 20 minutes montre en main entre elle et ma mère. (notamment sur l'Education Nationale - fonctionnaires révoltez-vous, réformes et autres souvenirs du Lycée)

Mais ce qui me restera le plus de ce mardi 18, c'est la bise que ma mère fit au CPE. (ou je ne sais quelle autre fonction il a)
Putain, ils sont intimes...

Le truc rassurant de la soirée (le seul d'ailleurs), c'est que, d'après la prof d'HiDA, je ne me suis pas trompée de voie.
Donc, mes rêves d'Hotesse de caisse s'évaporent... *soupir*

PS : Ma sincère compassion pour Alexis (courage, bientôt tu sera en S va) et Delphine. (...)




Merci derien, aurevoir messieurs dames

13 décembre 2007

Les collègues de biture

L'alcool c'est mal.
C'est un peu moins mal quand on trouve des gens qui partagent cette soif (huhu, j'ai fait un trait d'humour). Après moults moments de solitude intense pendant les cours - où je songeais à ce week-end que j'allais, de nouveau, passer presque-seule, moi et ma boisson favorite - je fut prise au dépourvue par une jeune fille répondant au nom de Marine. (une de plus)

Cette fille là, elle aime l'Angleterre. (déjà, bon point) Les pays nordiques aussi. (très bon point), et surtout surtout : la biture.
La bougre aime la chouille, la teuf, mais elle, elle est jamais seule. (parce que "Maryn" elle a pleins d'amis)
Elle dit qu'elle devrait tenter, pour voir - mais non, moi j'lui affirme : c'est pas marrant, on se fait iech.

Alors bon, elle m'a dit, à moi, que la prochaine chouille je serais convié : wait and see, on va voir si elle me supporte d'ici là.

Autre collègue - mais celle là ce ne fut pas une grande surprise - Julie.
Sa phrase favorite tiens en quatre mots : "J'ai envie de chier / pisser / péter". Merci Julie.
Alors au début c'est étonnant, ça vous laisse sans voix, voyez. Mais à force on s'y fait.
Elle, elle a une copine, qui est pire que tout niveau soulage.
Elle a un copain aussi, assez sympa. (la seule fois où j'ai "fumée" - soyons rebelles... - avec eux)

Pis ché pas, Julie elle m'aime bien. Elle me fait des jolis caca(s ?) sur mon trieur. Merci Juliiie.


Attends donc les prochaines vacances avec impatience pour petite biture entre 503. (and maybe with Shirley - le retour ! =D)

9 décembre 2007

Middle of Nowhere totale...

Le titre est assez parlant, à mon sens...
...Je lui laisse la place, à cette fille qui a tout pour elle.


PS : N'allez jamais au marché de Noël, seul(e).

20 novembre 2007

A la découverte de la notoriété

Alors voilà, on attaque la partie de l'année que, scolairement parlant, j'aime le moins : le second trimestre / l'hiver.

Et pour bien commencer cette période néfaste, quoi de mieux qu'un bon cassage de gueule en plein milieu du self ?
Beaucoup d'hypothèses m'ont traversés l'esprit au moment précis où mon coxys heurta le sol : est-ce Gladys, ma collègue de blondeur qui a honteusement écartée ma chaise ? ou bien un acte de sorcellerie serait responsable de cet incident ? Alain Fournier serait en fait un Poudlard Berrychon ?

Plus tard, une fois le calme revenu dans le self, et lorsque tous les gens que je connaissait furent passés pour me demander si mon postérieur se portait bien (ui ui, merki), je pu enfin prouver que non, c'était pas ma faute, mais celle de la chaise qui basculait en arrière, de part l'absence de 2 pieds.

Après ce fâcheu événement, je pu enfin comprendre, l'espace de quelques heures, ce qu'était la célébrité, la gloire et la notoriété : tout le monde vous regarde, commente (et rit ?).
Bon en l'occurrence moi c'était plutôt de la messe-basse et du racontage du pourquoi du comment cette fille là elle s'était ramassée la honte du siècle… de onze heure, heureusement d'ailleurs. (midi étant l'heure de pointe)

Pas grands évènements dans cette vie si follichone qu'est la mienne sinon.
Le Tour du Val d'Au, Dimanche qui nous emmena, Cartman, Mumu et moi-même à rencontrer Cisheure, sa collègue, Dédé-Monk, Adèle, son copain, son chien, ses parents, La Bonneaud (agonisante), et Catherine, avec des gens qui courent longtemps en tenue moulante.

Aujourd'hui c'était grève, c'était bien, quatre heures de cours, suivit d'une escapade à St Germ qui fut très courte, puisque bus avec Lise et Alexis, puis go to the Regretté Collège, secrétariat, me suis faite gueuler dessus par la dame parce que ma carte d'identité est toute périmée (" Tu pars en Angleterre ?! Ah mais faut se dépêcher sinon tu pourra pas partir !! Nan mais tu vas le rater ton voyage franchement "), et là, the choc : apercevage de Cricri descendant les escaliers (cet homme n'a t-il jamais cours ?) et sprint vers la salle des profs.
Ce lieu étant toujours prohibé dans nos esprit d'anciens élèves, Lise et moi avont longtemps hésité avant d'entrer, entendant la voix douce et sensuelle de Patoche qui racontait visiblement une histoire tordante de rire (à en juger par la tronche de Delec). Donc nous ne sommes pas entrés, et avons très simplement marché vers la sortie.
Après quoi j'ai du courir pour rattraper la voiture de mon bien aimé frère pour pouvoir rentrer chez moi - prenant juste le temps de dire aurevoir à Bérangère et Samia : TROP LES BOULES.

Ps : toujours pas les toph's du 16, navrée.

6 novembre 2007

Une citrouille, deux citrouilles, trois cit…

Un petit bilan des ces (lonnngues) vacances de Toussaint s'impose.
Qui aurait pu deviner que, après décalage horaire auquel je suis naturellement tout à fait adaptée, hé ben il ne se passerait strictement rien pendant ces presque-quinze-jours.

Alors oui, tout de même, nombreuses furent les heures de réflexion sur la personnalité complexe et complète d'Hercule Poirot, confrère Belge auquel je dois beaucoup. En effet, c'est principalement grâce à lui que mes journées furent moins profondément chiante.

Et comment ne pas évoquer le nouveau DVD Live d'ELLEGARDEN, vu et revu quatre fois de suite. Parce que je les aime, et que quand on aime on ne compte pas. TROP L'EXTASE

Fais la rencontre de Corinne, charmante quadra qui se démène seule, dans un salon de coiffure tout pitit pitit, et dont les seuls plaisirs se résument en trois points :
- son chien
- sa vitrine
- les cheveux des gens

Re-vue Bruno, employé modèle (et presque grand-manitou) de chez Affrelou (siiii, Tchin-tchin et tout) - galerie marchande Carrouf' - adorable. N'a cessé de se foutre de ma gueule d'adolescente révoltée contre la société et le système de consommation qui... p***** combien les lunettes ?!! TROP RELOU.

Ai également beaucoup compatis pour Sixtine, modèle de la profession pédagogique, qui m'a toujours fait délirer, mais que malheureusement elle a traversé la periode pas drôle de la quarantaine mal assumée, que donc j'lui ai envoié un mail et qu'elle était super contente, et que même j'ai mon pseudonyme écrit dans son blog à elle, une réponse sur ma boîte mail et tout, nananana. TROP CLASSE.

Bien sûr il y a eu, avant ces rencontres trépidantes, la visite à Azy.
Oui, encore oui.
Mais cette fois ci le programme fut moins cycliste, moins physique, plus " musical ".
Alors oui, c'est vrai que la guitare de Clara ne faisait pas vraiment ce qu'on pouvait appeler de la musique hein, au début. (merci les accordeurs électroniques, trop géant la technologie !)
Un exceeeellent week-end parmi les bêtes et où j'ai assouvit l'un de mes rêves les plus profond : éclater un gamin de 8 ans (tout pile) contre un mur.
Courage Lancelot, bientôt tu sera trop grand pour que l'on te porte. =)

En évoquant Lancelot (et là je fais un rappel, voyez), me suis faite et refaite l'intégrale de Kaamelott avant l'épisode de Lundi soir, se finissant en eau de boudin mais grave.
Moralité : Astier, trop bon.

Refaits aussi tous les albums de Queen et des Weezer, qui collent tout à fait à la saison, je trouve.

J'aimerais aussi marquer " bossage intense ", mais c'est faux.
J'ai bossé, enfin, j'ai médité sur le monde, le Darfour et l'Automne quoi.
Jusqu'à ce qu'on (Alexis, Lise, Emma, et par erreur puisqu'on s'est malencontreusement croisées, Julie) m'oblige à travailler. Médiathèque, lieu dans lequel je n'avais pas foutu les pieds depuis ma tendre enfance, ce temps bénit où le logement était notre maison, où St Germain était notre village, où on (mon frère et moi hein) était trop mignon, où je faisait mes premiers pas dans le gravage (Queen, encore), et surtout où mon père était aux abonnés absents. Bref, que de souvenirs.

Demain c'est Creuse, TROP HÂTE !
(laissez moi vous dire que les photos, ça va y aller)
(celles d'aujourd'hui viendront plus tard)

16 octobre 2007

16th

En attendant les photos,
réactions à chaud de l'évènement de cet automne : "Cwicwi" (en tournée dans tout Rians ><)

Nous n’étions que quatre à son arrivée : Guillaume, Pierre, Alexis et moi-même, puis ont débarqué Sarah (et j’sais plus qui en fait) s’en ai suivit tout pleins de gens, notamment ceux qui finissaient à 18h, qui avaient peur de le rater et qui finalement se tapèrent un sprint d’enfer pour rejoindre les grilles du collège.

Bref, toujours est-il qu’à 18h une bonne petite foule s’était pressée autour de l’intéréssé du jour (et pas que). Vingtaine de personnes qui bien vite se dispersèrent au grès du bon vouloir des parents.

Les photos témoigneront du nombre de cadeaux qu’il a eu, et de la façon dont nous le cernions, des sourires de tueur, et pas que…

Je regrette déjà ces deux heures passées ensemble, à revoir tout le monde, et à rire surtout comme je le disait hier.

J’veux des 16 octobre comme ça tous les ans.
Prochaine étape avec le monsieur : un cours made in Cricri rien que pour nous ?

Affaire à suivre… (bien que le délais soit un peu trop long à mon goût mais bon, on va pas chipoter)


[Lien vers photos pour tous les gens prochainement.]

15 octobre 2007

Historic Birthday

Mardi 16 Octobre,
Il reste donc 77 jours avant la fin de l'année 2007.
8ème anniversaire de l'arrivée du viagra dans les pharmacies françaises ;
14ème anniversaire du Prix Nobel de la Paix de Nelson Mondela ;
Le début de l'exil de Napoléon à St Helene ;
Anniversaire de la Sainte Alliance ;
Anniversaire d'Elena Dementiava ; et par dessus tout :

Anniversaire de Monsieur Cricri chéri-choux !!


De quoi nous rebooster pour la rentrée ! Une occasion de tous se revoir, notamment ceux qui sont partis en lycée professionnel, de le vaner, de rire, de le complimenter, de rire, et de rire encore jusqu'à ce que les 18h30 viennent nous rappeler qu’il faut parfois savoir grandir et que nous repartions chacun de notre côté.

Pour mieux le regretter les jours suivants, ressortir sa panoplie du Spleen, comme ce fameux mercredi, ou après des heures passées ensemble, nous nous sommes tous évanouis dans les méandres des vacances.
On aura le blues, c’est indéniable et prévisible, mais puisqu’il ne sera pas toujours là, autant en profiter.

Justine, ses cartes à jouer, ses posters et sa trousse ridicule ; Pierre, Guillaume et leur chanson (dont j’ai hâte d’entendre les paroles) ; Marion, Anaïs (et moi-même) et leur cheval ; ainsi que Clara et sa plante qui va finir par le bouffer si les tapettes à mouches déciment toutes les bestioles de la 117 ; Cartman et notre humble présent ; sans compter tous ceux dont on ne connaît pas les cadeaux.

Une bonne petite journée en perspective, et devinez quoi : c’est demain.




10 octobre 2007

Délinquance juvénile

Joies de la responsabilisassions des Secondes : impossible de trouver le temps de prendre quelques photos ; plus possible non plus de manger des pommes, (peut-être depuis le jour ou Lise à bouffer des vers dans la sienne), de visiter les blogs, et en prime mes graines ne poussent pas, bordel !

Le train-train lycéen prit, tout devient banals, nan vraiment, voyez plutôt :

Lundi, j’ai boycotté le bahut. Je puais la fatigue, la faignantise, alors à la place j’ai fait du ménage. (quelqu'un a dit « comme d’hab » ?)
Me suis shootée au Cilit’, à la poussière du grenier, rien d’extra. La seule chose que j’ai aimé ce lundi là, c’est imaginer mes petits camarades en cours de maths.

Et quel cour j’ai raté ! Paroxysme de l’insolence, du je m’en foutisme !
Bruit d’animaux en tout genre, portables, photos, vidéos, ouverture de porte intempestive, brayages et surtout, la cerise, pétage de plomb Lamouresque : je m’en suis voulue d’avoir raté ça…


Mardi. Trop à chier
Le seul cours qui aurait pu bien se passer fut une heure d’Histoire particulièrement chiante, avec une thématique ennuyeuse. Seule chose que j’ai aimé ? Noter le nombre de fois où cette chère professeur prononça les mots « en effet » et ravala sa salive en soulevant le coin supérieur droit de ses lèvres – charmant.

Aujourd’hui, mon cours préféré : le français.
Seul bémol, et pas des moindres, prof’ chouchoute n’était pas contente.
La première heure qui, d’habitude, est tordante de rire, fut 55 minutes de pur bossage intense. Quoi qu’est-ce ? « Bossage » ? Le binnnn’s !!
La deuxième heure en revanche fut riche en révélations, avec une visite exceptionnelle de Monsieur le Proviseur qui, soulignons le hein, c’est important, ne vient jamais voir les classes à l’accoutumé, mais là c’était parcequ’on était vraiment des p’tits branleurs.

Non, c’est pas ça la révélation, na. C’est, paraît-il, que L(« )amoureux chérit est, ‘y paraît, un excellent prof.
Voilà, c’est dit, je vous laisse méditer.

Blague à part, au prochain écart on est notés, bilantés par les profs, et exclus pendant quelques jours. C’est très tentant, oui, mais non.

Voilà voilà, sinon premières notes (à iech) qui vont retourner au collège et donc dans les mains de Chouchou (& Cie.) trop la honte…

Moralité : Gens, faut bosser.



NOTE : Prochain article sur les préparatifs du Cricri's birthday ?


23 septembre 2007

Jeannette's Bathroom

En cette première nuit d'Automne, je me pose une question qui m'a retournée la tête toute la semaine précédente, la première passée chez ma grand-mère : Comment fait-elle pour vivre dans un truc pareil ?

Mesdames je vous le demande - comment, lorsque les araignées, la poussière, le calcaire, les poils de chats font partis intégrante de votre hygiène - faites vous pour vous lever chaque matin ?

Étant, à mes dépends, devenue une maniaque shooté au Cilit'Bang (notons qu'il faut absolument écouter des trucs moisis en nettoyant avec du Cilit'), je me dis tous les matins qu'il faut absolument que je récure cette pièce.

Un soir, ne tenant plus, je l'ai fait. Assez superficiellement, car au bout de 5 minutes, soulevant une vieille serviette qui ne devait pas avoir bougée depuis une décennie, une nuée d'araignées m'attaqua.

"Suce à l'ennemiiiiii" qu'elles criaient les Marta*.
Comment j't'ai viré ça moi.
J'ai bondi, les pieds joints sur le nids, écrasant en un fraca gluant les pauvres petites arachnées, éclaboussant mes Converses d'un jus noir et visqueu. (bon appétit, bien sûr)

Horrifiée, j'ai laché les armes et reporté la prochaine attaque à la semaine suivante, soit, cette semaine.
Dans mon agenda de ministre, (dixit Clara) il y a donc maintenant une place pour :



MERCREDI
Nettoyage complet de la bathroom.
(eau de Javel, torches, pioches, gants, chalumeau, dératiseur)



Donc, Mercredi, va pas falloir m'faire chier.


*Nom de ma feu araignée qui accompagnait mes cours de Physique et d'SVT il y a de ça 2 ans...

22 septembre 2007

The Autumn Song

Aujourd'hui fut un grand jour.
De part une rencontre tout à fait marquante pour mes ambitions futures : Madame Delattre.

La FNAC a du bon, en fait. Car c'était une occasion unique de se replonger dans l'époque où nous étions jeunes, insouciantes, parfaites inconnues, et trop mal organisées Cartman et moi.
Une femme tout à fait adorable / folle, que j'ai toujours rêvée de revoir, elle et sa Chrysler, indisociables dans mes souvenirs. C'est chose faite.
Un modèle de prof' dans le coup, branchée et qui renouvelle toujours sa pédagogie, Delattre Attitude. =)



Sinon, demain :


Ouais, c'est ma chouille (mais tout le monde s'en branle l'oeil puisque c'est le jour du Seigneur) - mais pas que ! Parce que, oui, chers amis,

c'est l'Autoooooooooooooomne !!!!!!!!!

THE saison qui tue, qui commence à faire froid et qu'on peut se foutre dans les couvertures et tout. Que les feuilles elles tombent et pis que y'a des jolies couleurs. Que le soir il fait nuit super plus tôt (youpiiiiiiiiiii) du coup qu'on a super le temps de voir des supers couchés de soleil. Par contre, que le Monsieur Soleil il est pas encore levé que quand NOUS on se lève. Et ça, ça pu.

Vive l'Automne, à mort l'été. (le Printemps passe encore hein)



PS : Les fans (y'a pas) d'ELLEGARDEN pourront voir deux clins d'oeil dans ce post, mais comme personne ne partage mon amour de ce groupe, je suis obligé de vous les donner.
"The Autumn Song" hein, déjà, pis "It's time for ride", premières paroles de Surfrider Association, devenues hymne dans tous les concerts d'ELLE.
PS2 : Faites moi penser à faire mes maths, siouplé.

19 septembre 2007

Leçon n°1 : Regarder par la fenêtre

Y'a un truc qui occupe, et dont on se lasse jamais.

A l'abattoir, y'a des vues très agréables - y'a bien que les vues de fenêtre d'ailleurs...
Même lorsque c'est sur les bâtiments voisins, vôtre oeil - blasé par les paroles émanant de ce petit fonctionnaire se débattant corps et âme pour vous passionner dans ses délires scientifiques (ou pas) - se trouve soudainement titillé par un envol de pigeons ; groupé et bref, qui termine sa course ( " ...Dans la prairie de notre enfance... " *) un étage trop haut pour que vous puissiez les aperçevoir.

De l'autre côté du bâtiment, y'a vue sur l'arboretum du bahut.
Personellement, je ne me lasse jamais de regarder des feuilles d'arbres. Parce que la variété de verts (je parle de la couleur), c'est impressionnant. Mais bon, là c'est l'âme d'artiste incomprise qui s'exprime. (huhu ><) Bref, sinon desfois y'a vue sur d'autres classes, là on s'amuse parce que le petit fonctionnaire cité plus haut se dandine, se démene comme il peut pour interesser ses élèves, et trois fenêtres plus loin, on voit un de ces fameux élèves qui baille, mais d'une force comment il baille.


En conclusion - parce qu'il va falloir se remettre aux connecteurs logiques - on peut observer beaucoup de chose par la fenêtre, desfois même on voit des accidents évités de justesse sur la route voisine, c'est rigolo, et pis bon, tout le monde n'a pas la chance d'avoir Super Mario Bros sur sa calculette scientifique...

* ci-dessus la vue du grenier / mon vrai chez moi, que je ne cesse de contempler (même le matin à 6h30 : c'est beau)
* cf. Kaamelott - Yvain & Gauvain dans l'épisode "Les Alexandrins" (i think so)

11 septembre 2007

Jubilation rime avec Adaptation

Après avoir surmonté la première et dure épreuve de la rentrée, nous sommes fin prêts à affronter le premier trimestre. (non ?) (...vos gueules) (on ne conteste pas la parole divine)

Genre on connaît nos emplois du temps.
Style on est capable de suivre un cours Lamouresque sans s'écrouler de rire.
Et p'tet même qu'on se paume plus entre les couloirs et les moults étages...



Comme je vous le disait, la prof' de français est, en gros, l'exeption pour laquelle j'aime aller en cours.
Je fuis l'Histoire, parce que je pense trop à Chouchou.
Je prends la fuite aussi pour l'Espagnol et l'Anglais, car c'est respectivement l'emmerdement et le bordel qui font qu'on regarde par la fenêtre. (note : penser à faire un article sur " L'Art de la Fenêtre " )

Et j'vous parle même pas des Sciences...
Les Maths font exeption, parce qu'on s'marre bien.
Pour ses tics, à l'aut' tache là.
Ses répliques à répétitions, son accent tout pourri qui fait prendre un sens nouveau à des mots tel que "Zéro" ou "Au fait" sans oublier "C'est appétissant !". Mais il n'y a que pour ça, en fait.
La plupart du temps j'observe les matheux, tout contents d'éxhiber leurs résultats à des équations existentielles qui seront éffacées dans les cinq minutes suivantes...
Et là, je me dis que j'ai hâte de retourner en français.



Et puis entre deux cours chiants, il y a l'Amphi'.
L'Amphi, c'est top.
On dirait un skatepark tout petit, ou bien une piscine vide, au choix.
Des marches, des colonnes, des marches, et quand y'en a plus y'en a encore : c'trop bon.
Lorsque vient le temps d'un trou d'emplois du temps qui dure des heures, c'est là qu'on conte nos cours, qu'on se retrouve.
Le sol y est chaud, réchauffe le dos entre deux photos.












(Genoux de Mlle "...")


Bref, y'a encore du boulot, mais on commence à s'y faire. P't et même que dans le prochain post', je vous avouerais que passer la carte magnétique de la cantine dans sa borne est devenu un geste tout à fait banal. (ouais, mais là non) (moi j'ai les yeux qui brillent quand j'passe ma carte) (ixe-dé)




(Cadeau d'anniversaire, merci encore Cartman)

6 septembre 2007

Chez les grands

Aujourd'hui, nous étions lachés, en liberté dans ce monde hostile qu'est celui du lycée.
Le bahut comme disent les jeunes, les vrais.
Nous, on a l'air de vrais clampins.
Regardant tout autour d'eux avec des yeux de thon en rut.

C'est grand. C'est immense. Y'a trop d'salles. Y'a trop d'profs.
Trop d'profs qui ne valent pas ceux qu'on a quitté quelques mois auparavant. Dont les cours, la pédagogie, et la personnalité nous manquent. (listen to : Tout le Bonheur du Monde)

Mais il faut savoir tourner la page, dans deux trois mois on s'y sera fait.
On sera des grands, pis presque aptes à passer le BAC. ('y paraît)

En attendant, on se retrouve avec de parfaits inconnus. Et comme j'ai jamais été très douée dans les relations humaines, je me passerais bien de tout contact avec eux. Mais que voulez-vous, seule, on se paume dans les méandres de la mysanthropie. (j'ai testé pour vous)

Là, ça frise le philosophique, il est tard et il est temps d'aller se coucher pour recommencer demain, experimenter le deuxieme jour, pour voir...



Deuxieme jour (complet)
Bon là, j'crois que je suis fixée : C'est vraiment de la merde en branche.
L'prochain coup j'prend des tophs, (si j'ai pas la flemme) histoire que ça fasse moins sobre et pis bon, on commentera un p'tit peu la classe et les quelques profs qui valent le coup. (j'ai beau chercher, j'en trouve qu'une là : Frenchy. I love Frenchy)

To be continued...

J'ai pactisé avec le diable...

Je m'y prend un peu tard pour un évènement vieux de presque une semaine... (tain déjà)

Pré-rentrée à M-Jaune.
Oui, je sais, c'est mââl.
C'est plein de calories et de "mairdes" comme dirait notre invité mystère.
Cette dernière nous a bien fait rire (voir pleurer, j'assume, le coup du gerbage était vraiment hilarant).
Bref, un moment de plus avec ma comparse Cartman que je ne suis pas prête d'oublier.


Bon déjà, le coup du M-Jaune, nous sommes difficilement pardonnables. Mais allez importuner d'honnêtes travailleurs qui sue sang et eau pour gagner leur pain, je m'en voudrais presque.

Sans compter la pluie que nous nous sommes bien prises sur le coin de la face à un moment qu'on aurait voulu plus... convivial.

Mais ce fut tout de même une merveilleuse pré-rentrée qui nous fit presque oublier que le lendemain, on était des grandes.

Perché lo gradirà sempre...

{Pas de photo, because secret professionnel
mais je vais essayer de trouver un truc qui va bien résumer la journée}
{EDIT : Photo'find =D)

29 août 2007

Pékita-Land


Péki-Land à la tombée de la nuit a des airs de Brockeback Montain...




Parce qu'on a toutes, ou presque, des anniversaires rapprochés, on fête celui de Pékita (Mlle. Points de Suspension) et celui de notre chère Anaïs (une pov' fille qui me nargue avec un katana =p), en même temps.
Oui oui, en même temps, parce qu'on est des folles.


Donc, ce coup ci, c'était ambiance 100% féminine.
Ambiance 100% mélancolie.
Ambiance nuit blanche et lèchage de miches entre grosses lesbiennes à 5h du matin.
Ambiance Walt Disney avec toutes les B.O du Roi Lion.



Et tout ceci dans la joie et la bonne humeur.



Notons cette année une grosse nouveautée : nous sommes devenues des grandes perverses avec l'âge. Non vraiment, un an après, et que j'te parle des fantasmes les plus inavouables, et qu'au bout de 2 jours de réflexion intense sur toi même tu te rends compte que, pouf pouf, te voilà in love et que non, tu n'es pas encore tout à fait bisexuel. (ah mais c'est donc ça !)

Mais bon, j'les aimes quand même ces grosses lesbos, et l'année prochaine on passe à l'acte, parce que c'est bien beau de parler hein.

24 août 2007

Chouille Forest, Chouille !!!

Chouillez tant que vous le pouvez...

Surtout, dans la limite du possible, vous initiez vos amis au jeu du barreau.

Surtout, vous n'oubliez pas de ramener de la vodka trop chaude hein. (=D)

Par dessus tout, vous n'oubliez pas de la bonne musique pour une queu-leuleu de fôôôliiiie.

Et après ça, une bonne nuit de pas-sommeil.

Han les pleutres, vous avez failli oublier les amis....



Xavier et sa grappe. (dont on ne voit que le front)
Liz' qui ressemble un petit peu à Ralf... ou au Camel sur les paquets de clopes, j'hésite.
Perrine ('Zelle Points-de-suspenssion) avec la pause typique du vermiceau.
Alexis, qui imite probablement un mec qui fait face à vent de 120km/h (?).
Et Cartman / Cam' (puisqu'elle n'aime pas quand je l'appelle pas son p'tit surnom) dans le rôle du vermiceau, oui, mais concentrée ! (because c'est elle qui tient l'appareil, héhé)







Sans oublier les autres qui se sont barrés quelques heures avant, Clara (et sa pédagogie pour les jeux de société àlakon), la Présidente du Commité des Blondes : Gladys, Anaïs, Mr.Roux, Bastinou et pis pour le plaisir je met aussi Xavier dans cette liste puisqu'il s'est barré le p'tit saloupio. =p (t'as raté Camille qui riait pour quedal avant de sombrer dans les bras de Morphée, tant pis pour towa)

Et tout ce joli petit monde a contribuer au plus inoubliable anniversaire que j'ai jamais eu.
Avec des pleurs sur Sinsemilia, des projets qui ont ravis certaine, des prises de conscience qui ont déplues à d'autres, un gros fou-rire, de la bouffe en veux-tu en voilà, des histoires qui font peûûûr, des rêves de psychopathes, des pensées pour Chouchou, ...




Kézavé dit ? Ah oué, on remet le couvert cet après-midi, avec une assistance 100% féminine, par contre. Mais :

"WouHouUuUuUuUu !!"

2 août 2007

Penser a...


Cherchez l'intrus.

22 juillet 2007

Je dépense, pour ne plus penser

Ci-dessus derniers investissements en date.
Bestouf Oasis ; 5 de Lenny Kravitz (merci Cartman pour ces recherches acharnées) ; Children of the light des Jackson 5 et Onimusha (un vieux jeu de 2001 apacher du tout)


Mais voilà, dès que je met Lenny, je tombe sur des chansons mélancoliques. Genre I Belong to You (Je t’appartiens). Alors bon, je change, je met Mimi, et c'est le même topo. Ca vient de moi, y'a pas de doute.
Ils veulent que je me tire une balle ou quoi ces p'tits cons ?

Un rien, n'importe quelle parole, n'importe quelle mélodie me rappelle lui, me rappelle ce week-end dont je n'ai pas su profiter. Ce week-end qui sent encore l'Axe et le J-C à plein nez. Peut-être le dernier week-end d'ailleurs...

Alors je me rabas sur les livres. Des trucs datant des années 70 voir 50 quand chui motivée. Mais rien, je relis la même ligne, en pensant à tout autre chose. Le pire, c'est quand je tombe sur le verbe "joviale".

Dernière solution : un film.
Je test des trucs qui me font d'habitude pleurer de rire. (Frankenstein Junior - Mel Brooks, Sacré Graal - Monty Python) Mais queud', je les trouve ridicules.
Pensant que ça vient de mon cerveau qui aurait, exeptionellement, retenu toutes les répliques et passages de ces films, je change, je met des nouveaux, des trucs que je connois point.

Le vent se lève, film sur la guerre pour l'obtention de l'indépendance Irlandaise en 1920. Qui finit mal, et donc qui fout le boeuf. (pure curiosité, je me shoot au U2 et j'avais envie d'en savoir plus...)

Je vais bien, ne t'en fais pas. No comment. J'aurais due me méfier en voyant de qui ça venait...


La prochaine photo devrait être un noeud coulant, je pense. xD




Vue de la fenêtre de Cartman, avec qui j'ai passé
une super bonne après-midi. (qui m'a limite changé les idées)



PS : Signalons tout de même UNE nouvelle réjouissante : le retour de la colo, et donc de Xavier et Roux. =]